Toute forme de connaissance, au bout du compte, est une connaissance de soi-même.
L'obscurité ne peut pas chasser l'obscurité ; seule la lumière le peut. La haine ne peut pas chasser la haine ; seul l'amour peut faire cela.
Elle me prenait gentiment la main et moi que voyais-je ? Une main molle, blanchâtre, avec la consistance d'un gant Mappa.
Qui médit de moi en secret me craint ; qui me loue en face me méprise.
Tout être vit dans l'incomplétude. Et c'est seulement l'amour qui lui permet de se réaliser pleinement.
Jdit toujours moi qu'il n'y a pas de traîtres, il n'y a que des gens qui étaient pas tes potes, c'est tout.
L'homme se complique inutilement l'existence, en recherchant sans trêve des solutions lointaines et compliquées ; c'est seule la solution immédiate qui compte et aucune autre.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j'étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu'avec [...] â–º Lire la suite
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
La méconnaissance du droit ne dispense pas de devoir rendre des comptes. Mais la connaissance en dispense souvent.
Un peintre c'est quelqu'un qui essuie la vitre entre le monde et nous avec de la lumière, avec un chiffon de lumière imbibé de silence.
Ne pouvant se corriger de sa folie, il tentait de lui donner l'apparence de la raison.
On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche.
Vous vous moquez de moi parce-que je suis différente. Moi je me moque de vous parce que vous êtes tous pareils.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un oubli si profond de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, [...] â–º Lire la suite
Celui qui vit dans l'imaginaire partage plusieurs vies. Une seule lui échappe : la sienne.
Il n'y a pas besoin de science-fiction pour concevoir un mécanisme de contrôle qui donne à chaque instant la position d'un élément en milieu ouvert, animal dans une réserve, homme dans une entreprise (collier électronique). Félix Guattari imaginait une ville [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas de plus grand honneur pour les peuples germains que d'avoir fait le vide autour de soi et d'être entourés d'espaces désertiques aussi vastes que possible. C'est à leurs yeux la marque même de la vertu guerrière, que [...] â–º Lire la suite
Il n'y a aucune commune mesure entre les libertés qu'on veut obtenir de plus fort que soi et celles qu'on refuse d'accorder à plus faible que soi.
J'ai divorcé deux fois, mes enfants ne veulent plus me parler, j'ai été dépendant d'un tas de choses, je me suis retrouvé sur la paille, ma vie n'a pas toujours été rose. Mais malgré tout, la seule chose que j'avais [...] â–º Lire la suite
Après ce qu'on lui a fait, comprenons qu'elle hésite à revenir - la paix.
Un film de lui en vaut dix d'un autre.
J'étais un cadeau pour ma mère. C'était une personne remarquable. Dieu ou la nature, ou quelles que soient ces forces, lui ont souri, puis m'ont passé le meilleur d'elle.
Emporter avec soi son accent familier, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers ; Avoir l'accent, enfin, c'est chaque fois qu'on cause, Parler de son pays en parlant d'autre chose.
On ne possède pas un chat, c'est lui qui vous possède.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Il faut laisser les gens travailler plus, pour gagner plus, c'est mon programme (...) Moi je veux être le candidat du travail.
On se dit "après moi le déluge". Mais on aimerait tous le voir, ce déluge !
Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.