Il y a des livres dont les dos et les couvertures sont de loin les meilleures parties.
S'il y a une notion que je hais plus qu'une autre, c'est celle du mariage - je veux dire du mariage au sens vulgaire, faible, comme une simple question de sentiment.
Le sexe, à Paris, a la mine jolie, la croupe rebondie.
Tous les bons livres sont pareils. Ils sont plus vrais qu'aurait pu l'être la réalité.
Les plus beaux livres sont ceux qui n'ont jamais été écrits.
On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.
La tendresse des mots, la tendresse des slows,Saura bien m'aider à t'emmener ce soir loin de tes idées noires.
La musique est une abstraction de la pensée.
En cuisine, s' il y avait des secrets dans le passé, il n' y a plus de secrets aujourd' hui, parce que je pense que dans la notion de transmettre et de partager, les cuisiniers ont su le faire mieux que d' autres métiers.
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] ► Lire la suite
On va loin quand on ne sait pas où l'on va, et qui ne voit le but le passe.
Il est amer d'être un homme quand l'homme et le couteau sont frères.
Je ne m'inspire pas des livres ou d'une peinture. Je m'inspire des femmes que je rencontre.
Si loin que je recule dans mes souvenirs, j'entends mon père me raconter l'épouvante que ce fut dans Colmar quand on sonna le tocsin pour la défaite de Woerth. Tout petit, j'avais l'impression d'avoir souffert pour la France.
Au bord du monde, quelle que soit la force qui nous pousse vers le vide, beaucoup d'entre nous se retournent et veulent faire durer le plus longtemps possible cet instant de suspension.
Il y a des critiques qui ne parlent que des livres qu'on va faire.
Celui qui vit loin des hommes ressemble aux raisins mûrs. Et celui qui vit avec eux ressemble aux raisins verts.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !
Je privilégie la vitesse à la précision, car le coût d'un retard dépasse de loin celui d'une erreur.
Le sage se réfugie dans les livres des Anciens et n'y apprend que de froides abstractions ; le fou, en abordant les réalités et les périls, acquiert à mon avis le vrai bon sens.
Qu'importent les livres ? Par la parole, la lettre se vivifie. Mais la parole l'emporte car, en déclarant, elle ordonne.
A quoi servent les livres s'ils ne ramènent pas vers la vie, s'ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d'avidité ?
Les femmes et les journaux ont ceci de commun que chaque homme doit avoir un exemplaire personnel, ce qui ne l'empêche pas, parfois, de parcourir l'exemplaire du voisin.
Je publie les livres que j'aurais aimé avoir écrit.
Les ordinateurs sont comme les Dieux de l'Ancien testament : beaucoup de règles et aucune pitié.
L'avenir de Monsieur est devant lui, et il l'aura dans le dos chaque fois qu'il fera demi-tour.
Demander ne coûte qu'un instant d'embarras ; ne pas demander, c'est être embarrassé toute sa vie.
Quel mauvais vent t'amène ? Tu es la seule chose que tu aimes, derrière moi comme autant d'problèmes, reste loin et tout ira bien.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
Un écureuil en train de mourir dans votre jardin peut être plus pertinent pour vos intérêts à cet instant précis que des gens en train de mourir en Afrique.