Il y a des livres dont les dos et les couvertures sont de loin les meilleures parties.
C'est entre trente et trente et un ans que les femmes vivent les dix meilleures années de leur vie.
Il y a des livres comme des films, qui vous embarquent.
Cherche la vérité dans la méditation et non continuellement dans les livres moisis. Celui qui veut voir la lune regarde le ciel et non l'étang.
S'il suffisait de se coller un timbre rare sur le dos pour se retrouver à l'étranger !
C'est en pleine ville qu'on écrit les plus belles pages sur la campagne.
Les écrivains posent un problème. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend comme des petits pains, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend moyennement, l'écrivain se dit qu'il [...] â–º Lire la suite
Un best-seller est généralement un méchant livre dont la vente permet à l'éditeur de publier d'autres livres tout aussi mauvais mais qui ne se vendent pas.
On a mal au dos aux bras partout mais on y croit à la fin du jour du moisAu pognon pris sur nos maux sur nos dos ou nos brasIl y a la nuit sans fin dans d'infinis couloirs
Loin des vieux livres de grammaire,Écoutez comment un beau soir,Ma mère m'enseigna les mystèresDu verbe être et du verbe avoir.
Le monde est un chaudron, l'homme est la cuillère qu'on y trempe.
Un grand amour n'est jamais écrit d'avance.
Les images sont les livres des illettrés.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Les collectionneurs qui collectionnent pour collectionner, ces maniaques, et il n'en manque pas, qui dépensent une fortune pour ranger sous vitrine aussi bien des boutons de culotte que des livres rares, peu importe.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !
On écrit pour en finir avec soi-même mais dans le désir d'être lu, pas moyen d'échapper à cette contradiction.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
Le couteau vaut peu contre l'esprit.
Le bonheur, ça consiste à vivre penché au-dessus de deux bols à café, sur l'un on a écrit "toi", sur l'autre "moi" - et le monde peut crever la gueule ouverte.
J'ai écrit tous ces livres, et on se souviendra de ma cravate tricot.
Quand j'ai écrit Le France, le bateau était vendu depuis trois ans, mais ça a fait un coup d'éclat terrible.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
Et là... ou on fait un pas en avant, ou on tourne le dos et on s'en va.
Les livres sont ceci, ils propagent le silence.
Il faut apprendre aux gens à se servir de leur sexe comme de la cuillère et de la fourchette.
Nous écrivons des livres parce que nos enfants se désintéressent de nous. Nous nous adressons au monde anonyme parce que notre femme se bouche les oreilles quand nous lui parlons.
Il y a des livres plus utiles par l'idée qu'on s'en fait que par la connaissance qu'on en prend.
(...) les ressorts profonds de cette crise sont dans la relation qu'entretient l'élite au pouvoir avec le peuple et la nation. Le peuple français a des réserves immenses de patriotisme, et sait intuitivement que la nation est le cadre indépassable [...] â–º Lire la suite
Jean d'Ormesson se rattache aux vieux et pieux souvenirs du journaliste que je fus et du lecteur de livres français que je suis.
On écrit pour raconter, non pour prouver.