Je veux vivre ma vie, pas l'enregistrer.
Je suis très paysanne dans l'âme. Je suis officiellement oléicultrice. Je récolte mes olives et je les porte au moulin. Cette vie normale me plaît.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
Qui veut se placer les pieds dans la vie doit d'abord songer à se les déplacer.
On ne peut pas vivre sans respirer. Or l'âme aussi a besoin de respirer et de manger. Sa respiration, c'est la prière, et sa nourriture, c'est la sainte eucharistie.
Hâtons-nous ; le temps fuit, et nous traîne avec soi.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Je ne suis pas de ceux qui s'imaginent qu'ils n'ont qu'à ouvrir la bouche pour que les alouettes tombent rôties. Non, mais tout de même j'ouvre la bouche de temps en temps.
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.
Un des secrets de la vie est de transformer les épreuves en tremplin.
Au cinéma, le mauvais temps est terriblement photogénique, parce qu'il est dangereux.
Chacun de nous quitte la vie avec le sentiment qu'il vient à peine de naître.
La liberté est dangereuse, aussi difficile à vivre que passionnant.
J'ai une force de vie et une foi en l'humain incommensurables.
Dieu n'a fait ni maître ni serviteur, je ne veux donner ni recevoir de lois.
Je ne veux désormais collectionner que les moments de bonheur.
La vie est une phrase interrompue.
Il parle tellement de lui que je n'ai jamais le temps de parler de moi.
Croyez-moi ! Le secret pour récolter la plus grande fécondité, la plus grande jouissance de l'existence, consiste à vivre dangereusement !
La vie de couple, c'est devenu de la gestion d'entreprise ; on veut qu'il y ait de l'amour dedans et je me demande si ce n'est pas une pièce qui vient d'un autre puzzle.
Je veux dédier ce poèmeA toutes les femmes qu'on aimePendant quelques instants secrets,A celles qu'on connaît à peine,Qu'un dessin différents entraîneEt qu'on ne retrouve jamais.
Je ne mange pas d'huîtres. Je veux que mes aliments soient morts. Ni malades, ni blessés... morts.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
Le temps est assez long pour quiconque en profite ; Qui travaille et qui pense en étend la limite.
La joie de vivre n'est pas un but, mais un devoir.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
La morale , c'est le goût de ce qui est pur et défie le temps : c'est le mépris du relâchement .
l'Occident des temps anciens, avec ses caractères forts, ses batailles sévères et ses immenses étendues de solitude, ne peut jamais être effacé de mon esprit.
L'homme n'est assuré de sa vie ni de sa mort, il est fragile autant que feuille de bananier ou écume sur les eaux.