Je représente ce que Al-Qaïda craint le plus : la modération, la démocratie, les droits des femmes, l'information, et la technologie.
On dit toujours que, lorsqu'un navire est sur le point de couler en pleine mer, les rats sentent le danger longtemps avant les hommes et se sauvent tous ensemble. Question : où peuvent-ils bien aller ?
Mon opinion représente une vision que j'ai... jusqu'à ce que je trouve quelque chose qui me fasse changer d'idée.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Il ne faut pas cracher sur l'instruction, mais trop d'instruction finit par rendre le peuple trop conscient de l'inégalité sociale.
Maintenant, j'ai fait un choix. Bon ou mauvais, j'en sais rien, mais il fallait choisir. Quand on choisit, on ne sait pas, sinon c'est pas un choix. Il y a toujours un risque. [...] Il n'y a pas de bon [...] ► Lire la suite
La morale n'est pas plus le coeur du message de l'Evangile que la technique n'est l'âme de la peinture.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
Avec ton panier et mon panier, le peuple prospérera.
C'est en ne faisant pas les révolutions avec le peuple qu'on provoque les émeutes que le peuple paie.
La question de notre époque est la répartition adéquate des fortunes afin que les liens de fraternité puissent continuer à maintenir ensemble les riches et les pauvres en relations harmonieuses.
Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l'alibi des tyrans.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Le théâtre est le moyen le plus actif et le plus prompt d'armer invinciblement les forces de la raison humaine, et de jeter tout à coup sur un peuple une grande masse de lumière.
La fête du 14 juillet est le symbole de la résistance et de l'aspiration à la liberté du peuple français.
Pourquoi les choses, un instant avant d'arriver, paraissent-elles déjà être arrivées ? C'est une question de simultanéité du temps. Et voilà que je te pose des questions et elles seront plusieurs. Parce que je suis une question.
L'affection du peuple est la seule ressource qu'un prince puisse trouver dans l'adversité.
La religion est une question trop importante pour ses fidèles pour être un sujet de ridicule. S'ils se livrent à des absurdités, il faut les plaindre plutôt que les ridiculiser.
Il y a ceux qui posent la question et ceux qui y répondent en la déplaçant.
J'ai pris, du premier au dernier jour, Nadja pour un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l'air que certaines pratiques de magie permettent momentanément de s'attacher mais qu'il ne saurait être question de se soumettre.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
Notre république et sa presse monteront et tomberont ensemble.
Je ne crois pas à la mort sans résurrection. S'ils me tuent, je ressusciterai dans le peuple salvadorien.
L'indépendance, c'est d'abord une question de caractère, Certains ont les tendons fragiles, d'autres le foie ou le sommeil et d'autres encore, le caractère.
Il est essentiel que les nations reconnaissent les fautes qu'elles ont commises, non pour se repentir, on ne se repent que de ce que l'on personnellement responsable mais parce que cela éclaire le passé et aide à ce que cela [...] ► Lire la suite
La question de savoir si quelqu'un a besoin de ce que je fais est secondaire.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
Laissez croire au peuple qu'il gouverne et gouvernez-le.
La question n'est pas : « que doit faire un spartiate, un mari ou un roi ? ». La question, mon amour, est : « que doit faire un homme libre ? »
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] ► Lire la suite
La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale. Elle est avant tout une question politique.