Je n'aime pas les hommes ; j'aime ce qui les dévore.
On n'échappe pas à la nature : les hommes s'accomplissent dans l'esprit, les faits y progressent, les images y poussent comme des plantes.
On mesure une tour à son ombre et les grands hommes au nombre de leurs détracteurs.
L'État, selon mes idées, est une société d'hommes instituée dans la seule vue de l'établissement, de la conservation et de l'avancement de leurs intérêts civils.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
Les opprimés en révolte n'ont jamais réussi à fonder une société non oppressive.
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
L'amour d'un animal ça se mérite, alors que l'amour des hommes ça se gagne
Princes, régnez sur des hommes ; vous serez plus grands qu'en commandant des esclaves.
Les hommes chassent, les femmes pèchent.
On ne peut corriger les hommes qu'en les faisant voir tels qu'ils sont.
Les hommes naissent innocents, mais ça ne durent guère.
Le vice, toujours sombre, aime l'obscurité.
Les hommes sont faux, ambitieux, vaniteux, égoïstes, et le meilleur ne vaut pas le diable, c'est bien triste.
Les hommes ne supportent pas le mélange explosif de la beauté et de l'intelligence.
Les hommes de grand talent qui meurent le même jour qu'un homme de génie n'ont vraiment pas de chance.
Le plus dur pour les hommes politiques, c'est d'avoir la mémoire qu'il faut pour se souvenir de ce qu'il ne faut pas dire.
L'amour n'est significatif que parce que fragile. Le langage du coeur amoureux est délicieusement irréel, et c'est peut-être cela qui en fait la force.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] â–º Lire la suite
Quand Dieu couche les hommes sur le dos, alors ils regardent le ciel.
Il n'y a qu'une chose que les hommes préfèrent à la liberté, c'est l'esclavage.
La nature a créé des différences, la société en a fait des inégalités.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie.
Les hommes sont faits pour être Vasco de Gama et pas employés de bureau.
Il n'y a rien de mal à ce qu'une femme accueille toutes les avances des hommes tant qu'elles sont en espèces.
Tout passe, hormis ce que les hommes ont sauvé de l'oubli par le marbre ou par le parchemin !
Avec tout l'argent du monde, on ne fait pas des hommes : on les dégrade.
Les joies des hommes sont aussi horribles que leurs douleurs.
Dans la vie, les hommes sont tributaires les uns des autres. Il y a donc toujours quelqu'un à maudire ou à remercier.