Tout homme qui à quarante ans n'est pas misanthrope n'a jamais aimé les hommes.
Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ?
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Tous les hommes craignent de se faire posséder par une sirène.
Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
Quand les hommes sont ensemble ils s'écoutent, les femmes et les filles se regardent.
Beaucoup du charme des hommes est fait de l'ennui des femmes.
Un véritable ennemi des hommes ne les fuit pas.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Vous, vous êtes et nous, nous sommesDes hommes pareilsPlus ou moins nus sous le soleilMêmes coeurs entre les mêmes épaulesQu'est-ce qu'on vous apprend à l'écoleSi on y oublie l'essentiel ?On partage le même royaumeOù vous, vous êtes et nous, nous sommes...
Les grands hommes le sont quelquefois jusque dans les petites choses.
Toutes les batailles sont menées par des hommes effrayés qui préfèrent être ailleurs.
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] â–º Lire la suite
Si tu n'as rien a dire alors ferme ta gueule !
Il y a des hommes à qui les illusions sur les choses qui les intéressent sont aussi nécessaires que la vie.
Les ongles et les cheveux sont donnés aux hommes pour leur fournir une occupation constante.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
J'ai consenti à des situations devant lesquelles soit on fiche le camp (on ferme les yeux, on n'a rien vu), soit on a l'imprudence d'y mettre le petit doigt, et alors on n'en sort plus !
On ne guérit pas en cinq minutes un mal qu'on traîne depuis quarante ans.
Le malheur veut que les opinions acquises dans l'enfance soient celles qui sont le plus profondément ancrées dans l'homme. Il ne faut pas moins de toute une vie pour détruire ces mauvaises habitudes. Et encore, peu y parviennent. La plupart [...] â–º Lire la suite
L'absurdité des batailles qui sont des batailles de mots mais qui tuent des hommes de chair.
C'est un défaut courant des hommes : penser qu'avec un peu d'argent ils obtiendront toujours ce qu'ils voudront.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
Les hommes vicieux déguisent leurs fautes sous un certain dehors d'honnêteté.
Les hommes peuvent se bien conduire sans proclamer de doctrine et proclamer les plus belles doctrines tout en ayant une conduite abjecte.
Un coq suffit à dix poules, mais dix hommes ne suffisent pas à une femme.
Les principes servent à tyranniser, justifier, honorer, vilipender ou dissimuler les habitudes ; deux hommes qui ont au fond les mêmes principes peuvent les faire servir à des fins radicalement différentes.
Dans l'opinion qu'il y ait un Dieu il peut se trouver des difficultés, mais dans l'opinion contraire il y a des absurdités. Aussi reconnaître qu'il y ait une Dieu est la chose la plus vraisemblable que les hommes puissent penser.
Le féminisme a supprimé l'humour qui permettait aux hommes et aux femmes de ne pas se combattre.
A trente ans, les hommes ont déjà fini de se connaître par le coeur. Le calcul leur suffit.