Je suis, tu es, il est, nous sommes tous des vaniteux, et sans vanité, la vie fade.
Pourquoi cet amour querelleur, cette haine amoureuse, ce tout créé d'un rien, cette pesante légèreté, cette vanité sérieuse, cette innommable chaos des plus aimables formes...
Je voulais le (Johnny) soigner. Et ça a marché. Mais j'en suis sortie complètement déglinguée. J'ai sombré dans l'anorexie. Je ne savais plus quoi faire de moi, je n'avais aucune estime de moi-même...
La vie spirituelle commence à partir du moment où nous découvrons que toute la réalité de nos actes réside dans les pensées qui les produisent.
Nous sommes tous des brebis à qui il est arrivé de s'égarer.
Je ne suis pas un acteur et je ne l'ai jamais été. Ce que les gens voient sur l'écran, c'est moi.
Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous !
Je suis convaincu que si, demain, il n'y a plus d'antisémitisme, il n'y aura plus besoin de se dire Juif. Seulement, on vit dans le pays où les actes antisémites s'accumulent.
Le monde entier est ivre et nous sommes juste le cocktail du moment.
Je ne suis pas attaché à mon fauteuil, la porte est grande ouverte et pourtant je suis prisonnier, enfermé dans mon immobilité.
Je suis né deux mois plus tôt et tout le monde m'avait abandonné. Mais ma mère a insisté sur ma vie.
Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire j'aime bien quand c'est moi qui ne bouge pas.
Je ne suis pas la personne la plus facile à vivre.
Vous vous dévouez à moi parce que je suis persécutée, vous croyez avoir de l'amour, et vous n'avez que de la pitié.
Je ne suis plus en mesure d'incarner des playboys au cinéma.
Quand les Guns N' Roses sont devenus aussi célèbres, je suis sûr que le gouvernement Bush a réalisé une enquête approfondie à leur sujet et s'est rendu compte qu'ils n'avaient pas suffisamment de cervelle pour représenter une quelconque menace.
Je suis réactionnaire parce qu'antiparlementaire, antidémocrate et antisocialiste.
Je suis loin d'être parfaite. Je continue d'apprendre. Je me suis surmenée et j'ai payé le prix. Je considère la panne comme une percée. J'avais besoin de toucher le fond. J'avais besoin de comprendre le coût de pousser si fort; se battre si fort contre le système.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Je pense toujours que je me suis embarrassé.
Je suis très heureuse à la maison. J'aime juste traîner avec ma fille, j'aime travailler dans mon jardin.
Si je ne suis pas devenu prêtre, c'est à cause des voeux de chasteté.
Nous sommes de l'étoffe dont les songes sont faits.
Nous sommes tous résignés à la mort ; c'est à la vie que nous n'arrivons pas à nous résigner.
Quand je suis avec des animaux, je ne fais pas attention aux gens.
Elle a été ma cale, elle m'a empêché de tomber, je me suis tenu droit à ses côtés. Elle m'a décapé, elle m'a poli, elle m'a fait briller. En échange, je l'ai fait rire. Pleurer aussi.
Nous ne sommes pas tout à fait les mêmes suivant le décor où nous vivons. Les choses qui arrivent ici seraient impossibles ailleurs, nous sommes les victimes des lieux.
Pendant longtemps, je n'écoutais que ce qu'on me disait. C'est en écoutant ce qu'on disait aux autres que je me suis senti concerné.
Haïssez-moi pour ce que je suis, je m'en fous. Au moins, je ne prétends pas être quelqu'un que je ne suis pas.
Si nous sommes fidèles à nous-mêmes, nous ne pouvons être faux envers personne.
Je vois qu'autour de moi les gens cherchent sans arrêt à créer des liens, les liens de l'amitié ou de l'amour. Et ces liens sont toujours source d'horribles complications comme devoir s'engager, partager, être contraint d'accompagner des gens à l'aéroport. [...] â–º Lire la suite