Je considère la danse comme une transformation constante de la vie elle-même.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
Malheur à celui sur lequel se referme la porte d'une prison et qui n'a point de vie intérieure, qui ne saura s'en créer !
Je l'ai posé comme maxime, qu'il est bon pour un homme de vivre là où il peut rencontrer ses meilleurs, intellectuels et sociaux.
Sa vie était une constance soustraction d'elle-même.
Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l'illusion commune, dans l'océan de ce qu'on nomme réalité.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Cette vie artistique, que nous savons ne pas être la vraie, me paraît si vivante et ce serait ingrat que de ne pas s'en contenter.
Tant que l'on fera perdre la vie aux voleurs comme aux meurtriers, les vols ne se commettront jamais sans assassinats. Les deux délits se punissant également, pourquoi se refuser au second, dès qu'il peut couvrir le premier ?
La compassion est l'essence de la vie spirituelle.
Le bonheur : comme une raison que la vie se donne à elle-même.
La zone grise, l'endroit entre le noir et le blanc - c'est l'endroit où la vie se passe.
La mort est ce qui fait de la vie un événement.
La vie persiste au sein même de la destruction.
Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans elles, l'amour meurt par la racine.
La nature de l'homme veut qu'il soit un animal social et politique, vivant en collectivité.
La vie est faite de morceaux qui ne se joignent pas.
... Et ce qui n'aurait pas du être oublié fut perdu... Jusqu'à ce qu'il prenne au piège un nouveau porteur. L'anneau vint à une créature nommé Gollum et il lui apporta une vie étonnamment longue, pendant 500 ans il lui dévora l'esprit...
La vie est courte comme la liste de mes amis.
Chaque vie est unique, originale. Croire en une renaissance serait la dévaluer.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
La vie d'hôtel est une vie fausse, toute de surface ; elle n'a rien de profond ni d'enviable, puisque le coeur semble ne pas y avoir de place.
Lorsqu'on écrit, il faut tout imaginer, toujours, mais les coups d'oeil qu'on peut jeter sur la vie d'autrui fournissent des clous sur lesquels accrocher les histoires et les personnages qu'on invente.
La vie est une suite de jeux télévisés : d'abord "Tournez manège", puis "La roue de la fortune" et si tout se passe bien "Le juste prix".
La décision la plus importante que nous prenons est de savoir si nous croyons vivre dans un univers amical ou hostile.
Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit.
Si l'on vit on ne se voit pas vivre (et on fait n'importe quoi) si l'on se regarde vivre on ne vit plus et il n'y a plus rien à regarder.
Le sort des êtres humains est de sombrer dans l'oubli... Les livres, eux, continuent de vivre tant qu'ils sont lus.
Il n'y a rien de plus ironique ou contradictoire que la vie elle-même.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] â–º Lire la suite
La réalité des choses de la vie ne peut être déchiffrée, approximativement, qu'avec l'aide de l'oeuvre d'art, même si elle est incompréhensible.