L'ironie et la pitié sont deux bonnes conseillères ; l'une, en souriant, nous rend la vie aimable ; l'autre, qui pleure, nous la rend sacrée.
La vie n'est que l'interminable répétition d'une représentation qui n'aura jamais lieu.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
La vie des grands hommes est comme celle des petits. Elle est surtout monotone.
Etre humain signifie jeter toute sa vie sur les échelles du destin quand il le faut, tout en se réjouissant dans chaque jour ensoleillé et chaque beau nuage.
L'homme peut être seul au milieu des autres. Mais celui qui est ouvert au monde, celui qui sait demeurer fraternel, celui qui est solidaire des autres, celui-là, même solitaire, n'est jamais seul.
Rappelez-vous: la vie est courte, brisez les règles.
Ce qui rend la vie rassurante, ce sont ses redites.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Tout le monde a droit de vie ici-bas, et la mort de faim est un crime social.
Dans mon appétit de lecture il y a un besoin d'évasion. Je suis enserré dans une vie pleine de petits devoirs ennuyeux, je cherche à m'en échapper par des inattentions, des oublis et notamment celui du temps qui s'écoule.
À quoi ça sert d'être en vie si on a pas de raison de l'être.
La misanthropie de la vieillesse est moins une haine qu'une indigestion des autres.
Qu'est-ce que l'importance selon vous ? - De temps en temps, se sentir éternel. Sans ces moments-là, la vie humaine serait invivable.
Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l'ennui, et qui préfère, s'il le faut, converser avec des sots plutôt qu'avec lui-même !
Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l'apprécie par rapport à la situation de l'époque donnée et des autres couches de la même société.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Ma vie est toujours faite de pièces et de morceaux, mais indissociables.
Il faut avoir le courage dans la vie de quitter sa péniche, sinon on vogue au fil de l'eau en se faisant du cinoche et on crève sans être allé ailleurs qu'au cinoche.
La vie est l'expression d'un constant désir : personne n'est jamais satisfait.
La jeunesse est le temps des accélérations.
L'amour d'un homme n'occupe qu'une partie de sa vie d'homme ; L'amour d'une femme occupe toute son existence.
Vous nous ennuyez avec votre jeunesse. Elle sera la vieillesse dans trente ans.
L'essentiel de la vie sont les êtres que l'on rencontre sur son chemin.
Comme sa gamme est plus riche, le malheur nous attire plus que le bonheur.
L'éternelle jeunesse est impossible : même s'il n'y avait aucun obstacle, l'observation de soi-même la rendrait impossible.
Les souvenirs, cette terrible vie qui n'est pas de la vie et qui fait mal.
Que sont les loisirs, dans une vie où le travail même est une détente ?
La pitié du bourreau consiste à frapper d'un coup sûr.
La vie est un long souci d'argent.
Bien des gens commentent les horreurs qui frappent les autres comme s'ils étaient très soucieux de les aider, alors qu'en réalité ils se complaisent à la souffrance d'autrui, par ce qu'elle leur permet de croire qu'ils sont heureux.