Je ne suis pas un justicier, je suis un type révolté qui vit sa révolte.
On s'habitue à une présence, à la présence d'un être qui vit là depuis longtemps mais dont on ne se lasse point, car pour l'essentiel, c'est bête à dire, il vit ailleurs.
Je suis belle, célèbre et magnifique.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Je me suis senti habité par la haine.
Je suis anxieux, assez dépressif et obsessionnel, mais je suis apte à l'étonnement.
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
J'aimerais bien faire la fête, m'amuser comme avant, mais je panique quand je suis au milieu de gens.
Malheureusement, je suis allergique à tous les animaux et même à certaines personnes.
Je pense qu'au fond je suis spirituelle, mais je ne pratique pas.
Je tiens à mon indépendance. Je suis un homme libre.
L'Italien est un peuple si musical qu'au lieu de dire : "Vingt sous" comme chez nous, il dit : "Une lire" !
- Tu es venu me narguer ? - Je devrais ? - Tu as gagné, Chuck, sabre le champagne. - Je n'ai pas gagné. - Pourquoi j'ai l'impression d'avoir perdu ? - Si on arrive pas à se dire ces [...] ► Lire la suite
On ne vit qu'en dévorant la vie.
Je ne pense pas du tout que le sexe soit un moyen de communiquer ; paradoxalement, c'est le domaine où chacun vit les choses de la manière la moins partageable qui soit.
Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Je suis née en talons. En fait, je tombe toujours quand je porte des tongs.
L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Je suis plutôt combattante que victime.
Je suis honnête homme, n'ayant jamais assassiné, jamais volé ni violé, que dans mon imagination. Je ne serais pas honnête homme sans ces crimes.
Je suis une survivante, et je peux gérer n'importe quoi. Je suis très confiante à ce sujet.
Je suis pour un art qui grandit sans savoir que c'est de l'art.
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Loin d'être la femme forte que l'on croit, je suis quelqu'un d'extrêmement sensible et fragile.
Je sens que je suis un bon acteur.
Je suis né juste deux jours avant que ma mère sorte de la maternité, à deux jours près, je naissais dehors.
«Je suis dans l'aventure, je vais loin, dans des pays dont souvent je ne parle pas la langue.
Des fois je me dis que je ne suis pas née dans le bon sens ; genre je suis sortie de ma mère à l'envers et les mots que j'entends, je les entends à l'envers. Les gens que je devrais aimer je les hais ; et les gens que je hais...
Je pense que je suis allé un peu trop loin sur l'épisode du coronavirus. Au mois de février j'ai pas arrêté de déconner sur ce virus. J'ai peut-être un peu trop déconné parce que je ne savais pas ce que c'était et personne ne pouvait savoir.
La scolarité est écourtée, la discipline se relâche, la philosophie, l'histoire, les langues sont abandonnées, l'anglais et l'orthographe de plus en plus négligés, et finalement ignorés. On vit dans l'immédiat.
Je voudrais tant être ce que j'étais quand je voulais être celui que je suis devenu !