Je n'aspire pas à être comme les autres pilotes - j'aspire à être unique à ma manière.
Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c'est qu'elle blesse la nôtre.
On ne voit jamais les autres tels qu'ils sont. On n'en a que des visions partielles, tronquées, à travers les intérêts du moment.
Elle est comme les autres femmes. Elle croit que deux et deux feront cinq si elle pleure assez longtemps et fait assez d'histoires.
Ne pas croire les autres capables de souffrir à son propre diapason est une forme subtile de mépris.
Faire comme les autres n'est pas pécher.
Les hommes ne croient jamais les autres capables de ce qu'ils ne sont pas capables de faire eux-mêmes.
On se protège des autres au lieu de se protéger de soi-même.
Le changement y'a que ça de vrai ! Écoute, c'est comme les particules élémentaires qui n'obéissent à aucune loi physique, mais qui dans le hasard, le chaos, la coïncidence, se percutent les unes contre les autres au beau milieu de l'univers [...] â–º Lire la suite
Le problème avec les comédies romantiques, c'est que vous connaissez la fin par l'affiche. Ce ne sont donc pas des films que vous pouvez continuer à faire encore et encore, attendez-vous à être satisfaits d'une manière ou d'une autre.
Plus votre boulot rend service et bénéficie aux autres - donc plus vous créez de la valeur sociale -, moins vous serez payé pour le faire.
Si nous sommes sans colère quand nous voyons les autres bafoués, exploités, humiliés, il est clair que nous ne les aimons pas.
Vous devez trouver ce qui déclenche une lumière en vous afin que vous puissiez à votre manière illuminer le monde.
Une pensée qui me laisse parfois perplexe : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
L'arbre qui fait verser aux uns des larmes de joie n'est aux yeux des autres qu'une chose verte qui se dresse en travers du chemin. Certains ne voient dans la nature que ridicule et difformité ; d'autres, c'est à peine s'ils voient la nature. Mais aux yeux de l'homme d'imagination, la nature est l'imagination même.
Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses.
La littérature, comme les religions, a toujours aspiré à l'absolu en oubliant le cruel présent, quotidien, le seul en définitive qui compte pour l'homme.
Je suis comme tous les Français, avec une dimension en moins par rapport aux personnes touchées, comme par exemple ce père qui apostrophe Manuel Valls afin de retrouver le corps de sa fille. Je suis touché, anéanti, dépassé, comme tous [...] â–º Lire la suite
Mange de façon à manger ce que tu manges, et non pas de manière à être dévoré par ta nourriture.
L'essence de la stratégie est le choix d'accomplir ses activités d'une manière différente de celle de ses concurrents.
Aider les autres n'est jamais aussi gratifiant que lorsque tu le fais dans ton propre intérêt.
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] â–º Lire la suite
Si vous craignez le risque pour votre réputation, vous ne lancez pas une entreprise de télécommunications de manière agressive.
Pour que Charb, Cabu et les autres ne soient pas morts pour rien, laissez-nous l'ouvrir et risquer notre peau.
D'une manière générale, l'humain éprouve peu de plus vifs plaisirs que celui d'apprendre une nouvelle à quelqu'un.
Il y a trois sortes de personnes : celles qui refont toujours les mêmes erreurs, celles qui ne refont plus les mêmes, puis celles qui utilisent les erreurs des autres pour ne pas en faire.
La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
Il n'y a qu'un précepte : s'aimer. Aimer les autres est un a posteriori.
S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
J'ai grandi d'une manière où je ne réalisais pas qu'il y avait des limites. J'ai toujours pensé que je pouvais dire ce que je pensais.
Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie, une manière de parler du vivant comme si on était mort.