L'écriture est suspension pour moi de toutes les sensations autres que celles qu'elle fait naître, qu'elle travaille.
Certaines personnes vont chez les prêtres ; d'autres à la poésie ; moi à mes amis.
L'existence d'une grammaire anglaise est une question sur laquelle il est permis d'émettre des doutes.
L'Italie pour moi est comme la mère méchante. Quoi que je fasse, ce n'est jamais suffisant. Les gens disent que je suis la reine de Cannes, mais en Italie je suis refusé pour le travail.
- Écoute moi bien imbécile, je vais te confier un secret que la plupart des mecs ne savent pas, d'accord ? T'es prêt ? Les femmes aiment les mots. Tu dois lui dire ce que tu ressens. Dis le, dis le encore, [...] â–º Lire la suite
Comme c'est le caractère des grands esprits de faire entendre en peu de paroles beaucoup de choses, les petits esprits au contraire ont le don de beaucoup parler, et de ne rien dire.
S'il te plaît, dis moi qu'il y a plus dans cette histoire. Qu'il y a quelque chose que je ne sais pas. S'il te plaît Toby...
Les gens pensent à moi comme un mannequin. Tout montrer et aucune substance.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
- J'ai été enfant, moi aussi.- Pas vrai ! Jamais ! Tu as menti ! Quand on a été enfant, on le reste.
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
Un scribe bon en calcul est mauvais en écriture, un scribe bon en écriture est mauvais en calcul.
Ici, tout est joué d'avanceEt l'on n'y peut rien changerTout dépend de ta naissanceEt moi je ne suis pas bien né
Les véritables miracles sont les bonnes actions faites en dépit de notre caractère et de nos passions.
Chaque individu doit se forger ses propres outils, ses propres valeurs, s'il ne veut pas se transformer en zombie.
En moi rien ne s'éteint ni s'oublie ; mon amour de ton amour se nourrit : je t'aime à l'infini.
Ce Dieu bon surpasse en cruauté bestiale tout ce qui peut se passer de plus canaille sur la terre. Sa maison de détention s'appelle enfer, son bourreau est le diable, ses punitions durent éternellement.
- Et bien, allez-y monsieur insultez moi à loisir, nous sommes là pour ça. - Oui... Heu... Hein. - Mais, que ce passe-t-il ? Vous ne continuez pas, monsieur ? Vous en étiez à « peau de couille » je crois, hein ? Que se passe-t-il ensuite ?
Betty et moi venons comme un ensemble assorti. Tu en veux un; tu nous prends tous les deux.
Tout ce qui n'est pas moi est incompréhensible.
Je te porte en moi malgré les kilomètres.
On m'a volé mes rêves et moi je vole ceux d'une autre...
Je crois que la relation entre un écrivain et son sujet, c'est un peu comme en amour. Vous voulez passer tout votre temps avec l'objet de votre amour.
Tout le travail des féministes et des militants homosexuels consiste à dénaturaliser la différence des sexes, à montrer leur caractère exclusivement culturel et donc artificiel, des attributs traditionnellement virils et féminins.
C'est dans ses mémoires qu'un écrivain met le moins de souvenirs.
Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
Son nez ne lui plaisant pas : il l'a remis aux soins de la chirurgie esthétique. Son âme ne lui plaisait pas : il l'a remise aux soins de la psychanalyse.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Dans le cercle des poètes disparus, il y a cette scène où le prof de latin se tourne au réfectoire vers son jeune collègue révolutionnaire et lui dit : Montre moi un coeur débarrassé du fardeau de ses rêves, et je dirai : voilà un homme libre !
Je veux savoir si le monde a un organisateur et comment c'est organisé. Il y a une vraie curiosité chez moi pour la manière dont tout ça fonctionne.
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] â–º Lire la suite