Vous serez toujours irrésistibles, vous autres femmes : d'abord raisonnables, et l'on ne peut vous contredire, gracieuses, et l'on se rend volontiers, sensibles et l'on ne veut pas vous faire de peine, mystérieuses et l'on s'effraie.
Les yeux des autres nos prisons ; leurs pensées nos cages.
L'on ne peut aller loin dans l'amitié, si l'on n'est pas disposé à se pardonner les uns les autres les petits défauts.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
Dire du mal des autres est une façon malhonnête de se flatter.
Il faut se donner de la peine quand on veut réussir.
Ce n'est pas en rabaissant les autres qu'on s'élève.
Qui domine les autres est fort. Qui se domine est puissant.
Tout désirer : chagrin ; tout accepter : joie.
La science, elle aussi, reconnaît cette connexion entre les individus séparés, mais pas tout à fait dans le même sens, lorsqu'elle admet que les étoiles, les planètes et les lunes d'une constellation sont un seul corps, et il ne fait [...] â–º Lire la suite
On ne doit pas jouer franc jeu quand les autres trichent.
Les femmes détiennent le pouvoir parce que nous avons les vagins. Si vous êtes dans une relation hétérosexuelle et que vous êtes une femme, vous gagnez.
Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut.
Nous autres Anglais sommes toujours prêts à pardonner à nos ennemis ; ce qui nous dispense du devoir d'aimer nos amis.
L'imagination, c'est l'art de donner vie à ce qui n'existe pas, de persuader les autres d'accepter un monde qui n'est pas vraiment là.
Dans les affaires, les gens dont la carrière stagne sont ceux qui n'ont pas de buts. Soit ils n'en ont pas du tout, soit ils sont mal définis, trop faciles à atteindre ou ne valent pas la peine de faire un effort.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Il existe un havre où l'on peut toujours savourer une relation authentique : le coin du feu chez un ami auprès duquel on peut se défaire de ses petites vanités et trouver chaleur et compréhension.
Le bonheur prêté aux autres se résume souvent à un malheur soigneusement dissimulé.
Il n'est pas honteux pour l'homme de succomber sous la douleur et il est honteux de succomber sous le plaisir.
S'il n'y avait que sept merveilles du "monde" sur la terre, cela ne vaudrait pas la peine d'y aller voir.
Cela peut nous offenser d'entendre nos propres pensées exprimées par les autres : nous ne sommes pas assez sûrs de leur âme.
Nous consacrons des milliards de livres à l'aide sociale, mais des millions sont prisonniers de l'aide sociale. Ça ne vaut pas la peine d'aller travailler.
Il y a une place spéciale en enfer pour les femmes qui n'aident pas les autres femmes.
Malheureuse condition des hommes ! A peine l'esprit est-il parvenu au point de sa maturité, le corps commence à s'affaiblir.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Si c'est ici le meilleur des mondes possibles, que sont donc les autres ?
Tu peux te faire plus d'amis en deux mois si tu t'intéresses aux autres qu'en deux ans si tu attends que les autres s'intéressent à toi.
Si un homme atteint le coeur de sa propre religion, il atteint également le coeur des autres religions.
Je fermai hermétiquement les volets de bois sur les petites fenêtres grillagées et verrouillai la porte. Puis je grimpai dans le cercueil garni de satin, distinguant à peine le reflet de l'étoffe dans l'obscurité, et refermai le couvercle. Voilà comment je devins vampire.
Morale : je crois bien que c'est l'ensemble des règles de vie que chacun trouve excellentes pour autrui et inutiles pour soi.