Je n'aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça.
Je pense que c'est le génie des acteurs de pouvoir échapper à ce que les gens attendent d'eux. Sinon, vous devenez comme un ouvrier d'usine.
Et peut-être que tel se pense bien habile,Qui trouvant de mes vers la rime si facile,En vain travaillera, me voulant imiter.
Il est évidemment bien dur de ne plus être aimé quand on aime, mais cela n'est pas comparable à l'être encore quand on n'aime plus.
Le monde moral n'a pas d'objection particulière au vice, mais une répugnance insurmontable à entendre le vice appelé par son nom propre.
Pourquoi n'aimerait-on pas sa femme ? On aime bien celle des autres.
Je n'ai jamais été motivé par l'argent. Je pense avant tout au bonheur de ma famille, peu importe l'argent.
Je pense qu'au fond je suis spirituelle, mais je ne pratique pas.
Il est bien entendu qu'on est toujours le premier amant d'une femme.
Le jour où la légèreté m'abandonnera, je pense que je m'abandonnerai aussi.
La méthode didactique a formé le professeur : parole impérative, démonstration déductive, uniformité dogmatique, référence au texte imprimé. Parce que cet enseignement ne se fonde pas sur la curiosité des élèves, il se soutient par l'autorité - intellectuelle et morale.
Je pense que les gens qui n'aiment pas les animaux ont tendance à être égoïstes, mais je suis partial.
Tu sais bien que dans les livres, les amoureux terminent ensemble à la fin de l'histoire.
Nous sommes toujours si proches, David et moi. Nous étions à une fête l'autre jour chez ma mère et j'étais assise sur ses genoux. Nous sommes très affectueux. Et je l'ai regardé et pensé après avoir été marié pendant 11 [...] â–º Lire la suite
Quel dommage qu'on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari.
Tout le monde aime la flatterie, chacun se méfie de la franchise.
Etre amoureux, c'est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu'on y souhaite, et non pas ce qu'on y trouve.
Déréalité. Sentiment d'absence, retrait de la réalité éprouvé par le sujet amoureux face au monde.
L'effet des richesses d'un pays, c'est de mettre de l'ambition dans tous les coeurs. L'effet de la pauvreté est d'y faire naître le désespoir. La première s'irrite par le travail ; l'autre se console par la paresse.
On n'achète pas les tableaux parce qu'on les aime ; on les aime parce qu'on les achète.
Le "savant qui ne sait pas" est une espèce impopulaire et peu crédible, l'honnêteté intellectuelle passant facilement pour de l'incompétence.
Etrange maladie que celle de la paternité. On se refuse à voir grandir et vieillir ses enfants, car on les voudrait, tant on les aime pour soi, toujours sous sa tutelle.
L'être équitable aime mieux être généreux que dupe.
La modestie est l'art de faire dire par d'autres tout le bien que l'on pense de soi-même.
Celui qui n'a pas été aimé va chercher à tout prix à l'être. Ce qui ne va pas sans faire de dégâts, parce qu'on est aussi maladroit qu'exigeant.
Celui qui est absolument aimé ne peut être misérable.
[A l'école ] On apprend à participer à un monde qui, aujourd'hui on le reconnaît, est totalement déviant. Donc il faut changer ça. Je pense qu'un des grands changements qu'on pourrait faire, c'est proposer des écoles alternatives : vous aurez dans 20 ans une génération très différente, altruiste, humaniste, écologiste.
Je ne sais pas si personnellement j'inspire une peur chez les gens, mais je pense qu'il y a des choses dans lesquelles j'ai été impliqué qui ont peut-être attisé leurs peurs personnelles.
Je ne rencontre pas beaucoup de gens méchants. Je rencontre des êtres humains qui ont des défauts, qui sont malades mentaux et qui ont d'énormes problèmes, mais je ne pense pas avoir jamais rencontré quelqu'un qui était une énergie totalement [...] â–º Lire la suite
Tout le monde pense que je bois de la bière mais j'aime vraiment le cidre !
Rare félicité des temps, où il est permis de penser ce qu'on veut, et de dire ce qu'on pense !