Je n'en veux point aux sots, j'en veux à la sottise.
Ceux qui ne sont pas prêts à tenir un discours critique sur le capitalisme devraient se taire sur le fascisme.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
Le discours politique vole bas, mais il n'atterrit jamais.
Un langage quelconque ne peut jamais avoir plus de signes que ceux qui l'instituent n'ont d'idées.
Le langage ordurier a besoin de prendre racine sur un terrain de misère épaisse, d'infamie, de haine. Ça ne s'improvise pas.
J'ai réalisé qu'au sommet de la montagne, il y a une autre montagne.
Un bon discours ne doit être basé sur rien, tout en donnant l'impression d'être basé sur tout.
Bonne tenue et bon langage apportent toujours bons dividendes.
Prends garde à cette phrase que tu vas écrire : des yeux de l'autre monde peut-être la liront. Il ne faut pas qu'elle y laisse un nuage trouble.