Mon mari me trompe, et je me demande bien avec quoi...
- Une petite seconde, on m'apporte le déjeuner. Tu m'as mis des cookies là-dedans, j'espère ? - Bien sur que non voyons. - Pourquoi tu me punis ainsi ? - Parce que c'est mon devoir de veiller sur mon mari. Tout simplement. [...] â–º Lire la suite
C'est quand même une bien cruelle ironie de notre condition, tu ne trouves pas, que nous ne sachions vraiment goûter la vie qu'au moment où elle va nous échapper.
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] â–º Lire la suite
La télévision offre à l'intelligence un terrain bien plus riche à labourer, un terreau aussi complexe que le réel même peut l'être.
Je m'endormis, et à mon réveil trouvais que ma difficulté avait beaucoup perdu de sa violence.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?
Du moment que le bonheur, c'est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l'ennui.
Il y a une ambiance propre aux voyages ferroviaires, une résignation collective à ne pas être dérangé pendant plusieurs heures, une transition heureuse entre deux situations.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] â–º Lire la suite
On ne s'use que si on sert, bien qu'on sache que ceux qui ne servent à rien s'usent beaucoup !
La conscience d'avoir bien agi est une récompense en soi.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
La politique est mon passe-temps. Le charbon est ma vocation.
Comme l'or, le bien ne se rencontre jamais à l'état pur dans la nature : il est donc normal de ne pas le trouver impressionnant. Il a la fâcheuse habitude de ne rien faire ; il préfère se donner en spectacle.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité ; ils ne diffèrent que selon la raison.
C'est vrai, je suis juste un petit merdeux. Je suis rien d'autre qu'un branleur, un pauvre inconscient. Un criminel, un putain de bon à rien mec. Je vaux vraiment rien. Donc maintenant, j'aimerai que tu te fourres bien ça dans [...] â–º Lire la suite
Si tu rends le bien pour le mal, que rendras-tu pour le bien ?
L'amour que l'on peut mesurer est un amour bien pauvre.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
Prenez l'habitude de bien baiser votre femme, vous lui éviterez le dérangement d'aller se faire baiser par vos copains.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
Ce pays n'est pas le pays du fromage, ce pays est comme un fromage. Un gros camembert qui pue, avec plein d'asticots grouillants à l'intérieur. Des p'tits asticots blancs bien collabos. Heureusement pour le reste de la planète ce fromage [...] â–º Lire la suite
- Mais qui a bien pu voter pour elle ?! - Moi... à peu près 152 fois !
Aimer, c'est un peu aimer en autrui une autre réalisation de son propre destin social.
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] â–º Lire la suite
Tu vas sans doute me demander comment j'ai fait pour mettre dans ma poche tous ces gens. La réponse de Peter : «séduction naturelle» n'est pas tout à fait vraie. Tous les professeurs trouvaient quelque chose de drôle, d'amusant et [...] â–º Lire la suite
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.
Le cinéma est bien moins violent que le monde qui nous entoure.
Chaque battement de mon coeur est un je t'aime que je t'envoie.