Je croyais que j'étais là où je devais être.
- Je vous croyais Aryen ! - Non, je suis végétarien !
Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] â–º Lire la suite
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Pendant longtemps, je croyais qu'il se passait des choses extraordinaires sous les jupes des femmes.
Après quoi, je descendis lentement, regardant attentif autour de moi, comme pour emporter dans mes yeux l'image, toute l'image, de ces lieux que je ne devais plus jamais revoir.
- Je croyais qu'avec moi, tu avais changé... - Ah, c'est ça que je suis pour toi Sarah, une mission humanitaire.
J'ai grandi au Mexique, pas aux États-Unis, et le fait est qu'il n'y a pas de pièces pour les actrices latines. Je devais persuader les gens que mon accent ne sera pas un problème, mais un atout.
J'ai peur en avion... J'ai toujours eu peur en avion. Pour qu'un avion se crash, il faut une succession d'emmerdements qui dépasse l'entendement. Une loi des séries d'emmerdements qui dépasse toutes les lois, y compris la loi de Murphy, la [...] â–º Lire la suite
Quand j'ai connu la Vérité,J'ai cru que c'était une amie ;Quand je l'ai comprise et sentie ;J'en étais déjà dégoûté.
Je croyais être capable de tenir huit mois en prison, j'ai tenu deux heures et demie.
Tu n'avais aucune place à toi dans le monde des adultes. Tu étais condamnée à être forte parce que tout ton univers était précaire. J'ai toujours senti ta force en même temps que ta fragilité sous-jacente. J'aimais ta fragilité surmontée, [...] â–º Lire la suite
Ange aimé, quelle douce soirée que celle d'hier ! Que de richesse dans ton cher coeur ! Ton amour est donc inépuisable, tout comme le mien ! Chaque mot m'a apporté de nouvelles joies, et chacun de tes regards en [...] â–º Lire la suite
- Va chercher Mahone. - Je croyais que tu le faisais marcher. - Maintenant on va le faire courir.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Tel le nain devant l'urinoir, je devais placer la barre très haut !
Si je devais adorer un autre qu'Allah, ce ne pourrait être que mon pays.
Si je devais couper les ponts avec tout ceux qui m'ont déçue il ne resterait plus grand monde.
C'est en regardant le ciel que j'ai compris que je n'étais rien; C'est en te regardant que j'ai compris que tu étais tout.
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare une femme !
J'ai tout de suite compris que pour réussir, je devais me diriger vers la porte d'entrée, pas par l'arrière.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
Hais comme si un jour tu devais aimer.
Vérité :Je n'ai jamais pu faire coïncider ce que je croyais être la vérité avec ce qui m'aidait à vivre.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Avec toi je pouvais mettre ma réalité en vacances. Tu étais le complément de l'irréalisation du réel.
Du temps que j'en étais épris,Les lauriers valaient bien leur prix.
Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est plus extraordinaire que tous les rêves fabriqués ou achetés en usine. Ne demande pas de garanties, cet animal-là n'a jamais existé.