Je songeai que les silencieux perdent à quitter leur silence et que le prestige de mon père au sein de la famille tenait peut-être au crédit de son mutisme.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
L'origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d'autrui. L'origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
- Tu n'es pas de mon monde, Bella. - Mais mon monde, c'est toi.
Je t'aime, je te désire, j'ai faim de toi, viens vite, viens mettre un peu de bleu dans mon ciel.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Je témoigne que le pardon est l'acte le plus difficile à poser. Le plus digne de l'homme. Mon plus beau combat.
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
Dis-moi, est-ce que tu passes du temps avec ta famille ? Bien. Parce qu'un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille ne peut jamais être un vrai homme.
Quelle musique, le silence !
La différence entre le gout artistique de Kal et le mien c'est que moi je n'en manque pas.
La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J'ai trop de soucis
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Hulk : On ne devrait pas se focaliser sur Loki : j'ai l'impression qu'il n'est pas tout seul dans sa tête. C'est un malade mental ce type. Thor : Modère tes propos ! Loki a perdu la raison mais il est d'Asgard [...] â–º Lire la suite
Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Élysée.Moi, président de la République, je ne traiterai pas mon premier ministre de collaborateur.Moi, président de [...] â–º Lire la suite
J'aime être heureuse tous les jours et j'espère que vous pourrez entendre mon bonheur dans ma musique. La vie est belle.
J'étais un jeune homme avec des idées mal informées. J'ai jeté des questions, des suggestions, me demandant tout le temps; et à mon grand étonnement, les idées ont pris comme une traînée de poudre. Les gens en ont fait une religion.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] â–º Lire la suite
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
Je suis humaine, j'ai des forces et des faiblesses, ma force c'est d'abord ma conviction, mon authenticité.
- Mais tu as là un superbe t-shirt, dis-moi ? - Merci, c'est mon père qui me l'a ramené de Waikiki. - Ah ? Et où en est-il le kiki ? En pleine explosion j'espère !
La langue corse est enseignée dans toutes les écoles de France, quand l'instit dit, par exemple : "Gardez le silence !"
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne le saurais jamais être;Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
Mon médecin m'a toujours dit de fumer. Il ajoute à ses conseils : - Fumez, mon ami : sans cela, un autre fumera à votre place.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite
Un silence peut être parfois le plus cruel des mensonges.
Quand j'étais plus jeune, ce qui veut dire plus vulnérable, mon père me donna un conseil que je ne cesse de retourner dans mon esprit: Quand tu auras envie de critiquer quelqu'un, songe que tout le monde n'a pas joui des mêmes avantages que toi.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
C'est toujours par autrui que passe mon désir, et que mon désir reçoit un objet. Je ne désire rien qui ne soit vu, pensé, possédé par un autrui possible.