Je suis comme le poireau : pas du tout exportable.
Je suis un meilleur acteur que je ne l'ai jamais été.
Je ne suis qu'un homme de l'ombre vous apportant de la lumière, vous réchauffant le coeur, le temps d'un instant à vous, petits et grands.
Je suis un ancien pauvre, pas un nouveau riche.
Je suis un écrivain et donc automatiquement un personnage suspect.
Quand je joue avec mon chat, qui sait si je ne suis pas pour lui un plus grand passe-temps que lui ne l'est pour moi.
Je ne suis ni réactionnaire, ni absolutiste, je considère l'absolutisme pour quelque chose d'impossible; mais je m'en tiens à nos constitutions écrites, celles de l'Allemagne et de la Prusse.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] â–º Lire la suite
Je me suis toujours vu comme vraiment moche. Mon père m'a même dit que j'étais moche parce que je me rasais la tête et ressemblais à un garçon.
Je sais que ce n'est pas la bonne chose à dire, mais je suis vraiment contente de mon corps.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] â–º Lire la suite
Je suis d'un naturel insatisfait, j'ai tendance à chercher la petite bête.
Les quatre premiers mois de l'écriture du livre, mon image mentale se gratte avec mes mains à travers le granit. Mon autre image pousse un train dans la montagne, elle est glacée et je suis pieds nus.
Partout où je vais, quelqu'un me regarde. Je ne sais pas si les gens me fixent parce qu'ils me reconnaissent ou parce qu'ils pensent que je suis un cinglé.
Je suis surtout la fille d'un père.
Après tout... Je suis juste une fille, debout devant un garçon, et qui lui demande de l'aimer.
Peu importe comment je meurs, je veux que l'on dise que je me suis noyée au clair de lune, étranglée par mon propre soutien-gorge.
Je suis dans mon lit toute nue. Il ne manque plus que toi pour me réchauffer. Je t'embrasserai et te caresserai jusqu'en bas pour te dire que j'ai envie de toi !
Je suis seule dans mon lit, j'ai froid sans mon radiateur humain. Je rêve de me blottir contre ton torse et m'endormir paisiblement.
Je suis remplie de ton absence.
Danbury n'était pas une prison, c'était l'école du crime. J'y suis rentré avec un baccalauréat en marijuana, j'en suis sorti avec un doctorat en cocaïne.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas du tout actrice dans la vie.
Tu veux savoir comment je me sens ? J'me sens mal à en crever. Ma copine me regarde plus, je suis tout le temps au bord des larmes, j'me sens merdique et tout ce que j'arrive à faire... c'est le ressentir.
Vous savez, je suis une femme ronde et je veux juste être à l'aise avec ça.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
On est tous homo. Je vais expliquer pourquoi. On est tous homo. Y a le homosexuel, et y a le homo, y a le homo parce que on s'adore. Moi je me regarde toujours dans la glace, pourquoi ? Pour [...] â–º Lire la suite
Je suis libre d'avoir une opinion - et c'est déjà très beau - mais je voudrais bien être libre aussi de n'en pas avoir.
Le pétard est la seule arme que le non violent que je suis tolère.
Toute ma vie, je me suis sentie coupable parce que je sens qu'il y a cette différence entre mon apparence et ce que je ressens à l'intérieur.
Je me suis retiré du rugby parce que j'étais vieux et devenais vraiment lent.