"Bonjour", je suis bien éduqué, pourtant j'ai des absences comme un député.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
Le bien que vous faites aujourd'hui peut être oublié demain. Faites du bien quand même. Donnez au monde ce que vous avez de meilleur et cela risque de ne jamais suffire. Donne ton meilleur quand même. Car vous voyez, à [...] â–º Lire la suite
On peut bien ouvrir et lire nos lettres. On n'y trouvera que des exemples de droiture et le dégoût des combines.
S'il existait une méthode honnête pour devenir riche, au besoin je me ferais bien palefrenier. Mais comme pareille méthode n'existe pas, autant suivre mes propres inclinaisons.
L'explication du malheur de bien des gens, c'est qu'ils ont le temps de se demander s'ils sont heureux ou s'ils ne le sont pas.
Pour la plupart des gens, aimer est un détail de l'existence, au même titre que le sport, les vacances, les spectacles. L'amour a intérêt à être pratique, à cadrer avec la vie que l'on s'est choisie.
Si vous voulez bien manger en Angleterre, prenez trois petits déjeuners.
Si j'ai une voiture, j'ai intérêt à ce que personne n'en ait, pour éviter les embouteillages. Mais si j'ai un téléphone, et que personne d'autre n'en possède, alors ce téléphone ne me sert à rien.
Le truc avec les enfants, c'est qu'on n'a qu'une seule chance de bien faire les choses. Il est vraiment important de partager leurs dons pendant qu'ils les découvrent. C'est pourquoi les concours d'orthographe sont une histoire si fascinante. Ils les [...] â–º Lire la suite
Il faut bien aviser à ne pas se noyer en voulant secourir ceux qui se noient.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] â–º Lire la suite
Les hommes prisent l'objet qu'ils ne possèdent pas bien au-dessus de sa valeur.
Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter.
La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe.
Pour bien écrire il faut sauter les idées intermédiaires, assez pour ne pas être ennuyeux, pas trop de peur de n'être pas entendu.
Se sentir un peu vivant est bien mieux que d'attendre de mourir.
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
Il n'y a qu'une seule religion, bien qu'il y en ait des centaines de versions.
Si vous voulez, comme moi, construire une société dans laquelle les individus coopèrent généreusement et sans égoïsme pour réaliser le bien commun, vous ne pouvez attendre beaucoup d'aide de la nature.
Chacun a une idée confuse d'un bien où son âme puisse se reposer ; il le désire, par suite, il s'efforce d'y atteindre.
Eh bien ? Parce qu'ils n'adorent pas l'or et l'argent au point de leur sacrifier corps et âme, est-ce une raison pour les traiter de bêtes ? N'est-ce pas plutôt le contraire ?
Il est bien plus facile de mécontenter la plupart des gens que de les contenter.
La vraie liberté est celle qui se dérobe sans bruit au cours trop bien huilé des choses.
C'est le changement technologique bien maîtrisé qui sauve l'emploi.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
La maison est derrière, le monde est devant,Et il y a bien des chemins à parcourirÀ travers les ombres jusqu'à l'orée de la nuit,Jusqu'à ce que les étoiles soient toutes allumées.Alors, monde derrière et maison devant,Nous reviendrons vers la maison [...] â–º Lire la suite
Le désir sexuel est une faim de l'autre, et ressemble par bien des côtés à une pulsion cannibalesque.
Qui n'est pas capable d'applaudir des deux mains à l'effondrement de son bien n'est pas totalement mûr pour le vagabondage.