Je continuerai toujours à travailler. Je n'ai jamais vraiment compté sur personne d'autre que moi-même.
Les livres peuvent se diviser en deux groupes : les livres du moment et les livres de toujours.
Il vaut mieux être détesté pour ce que tu es, plutôt qu'être aimé pour ce que tu n'es pas.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] â–º Lire la suite
Au fond du jardin j'ai découvert les pygmées. Moi je croyais que c'étaient des contes et légendes pour les enfants tu vois, tu sais dans les dessins animés, tu a toujours un troll, une merde dans la forêt avec une flûte. Ben là-bas c'est des vrais, ils sont vivants.
- Tu fais quoi ? - Je cherche ton string léopard super sexe pour soirées chaudes ! Toi et moi on sort draguer. - D'accord, mais ramènes personne ici, ok ? - Hein ? - Bah on partage notre chambre et je tiens pas [...] â–º Lire la suite
Ne ronge pas ton frein, ce que tu as sur le coeur, dis-le. Tu verras qu'un secret étalé au soleil rétrécit à vue d'oeil.
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] â–º Lire la suite
Si tu donnes du poisson à un homme, il mangera un jour ; si tu lui apprends à pêcher, il mangera toute sa vie.
J'ai aussi envie de lire et de rester chez moi en pyjama.
Oh, chéri, tu ne me connaissais même pas quand vous me connaissiez.
Des gars qui portent des cravates comme ça j'en connais que deux sortes, les cow-boys et les pédés. T'es pas venu à cheval, toi !
Veille, pour flatter le peuple, à rendre compte de tes actes, mais seulement après coup, afin que personne ne se mêle de contester tes décisions.
- Tu n'aurais pas dû partir une nouvelle fois. - Tu rigoles, hein ? C'est la seconde fois que j'essaie de te tuer. - Disons, aucune amitié n'est parfaite.
La nature ne compte que dans la tête humaine.
Pourquoi la vie si vers la mort, tu te destines avec ton corps ? Pourquoi l'esprit, si toute ta vie... n'est que routine qui t'envahie ?
Maman tu me manques tellement,Maman tu manques terriblement,Maman je pense à toi chaque jour,Maman je suis seul sans ton amour.
J'étais très bien comme j'étais, occupé à me détruire, et puis tu t'es pointée et tu m'as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j'ai eu l'impression que quelqu'un en avait quelque chose à foutre [...] â–º Lire la suite
Il ne faut pas trop compter sur Dieu, mais peut-être que Dieu compte sur nous...
Si un jour votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.
Je suis venu ici ce soir parce que quand on se rend compte que l'on veut passer le reste de sa vie avec quelqu'un, on veut que le reste de sa vie commence le plus tôt possible.
- Tu sais ce qu'on dit à propos des messieurs à grands pieds ? - Ah non, qu'est-ce qu'on dit ? - Grands pieds, grande... chaussures.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
L'homme descend du singe. Mais moi je l'ai plus souvent vu descendre de l'autobus.
Ah ! que pour ton bonheur je donnerais le mien - Quand même tu devrais n'en savoir jamais rien - S'il se pouvait, parfois, que de loin j'entendisse - Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice !
Tiens vis-à-vis des autres ce que tu t'es promis à toi seul. Là est ton contrat.
Celui qui oublie son corps se dessèche comme une plante privée d'eau et celui qui néglige son âme est une source tarie pour les racines d'autrui.
Juge-toi honnêtement, et tu jugeras les autres plus charitablement.
Je parle avec les mains. Les mains, c'est le prolongement de la pensée et moi j'ai beaucoup de pensées, c'est tout...
J'allais toujours à la bibliothèque pour une autre gorgée du spécifique divin.