A qui te cache qu'il te haie cache que tu le sais.
Ce que je sais à soixante, je le savais aussi bien à vingt. Quarante ans d'un long, d'un superflu travail de vérification...
Je sais que cela semble parfois difficile, mais souvenez-vous d'une chose. À travers chaque nuit sombre, il y a un jour lumineux après cela. Donc, peu importe à quel point c'est dur, sortez votre poitrine, gardez la tête haute... et gérez-le.
Je ne sais pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux pas.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] â–º Lire la suite
- Jacob, reste, tu sais que j'ai besoin de toi ! - Je suis désolée ça ne me suffit pas non plus... - JACOB ! Embrasse moi, embrasse moi.
Les objets et les mots sont gorgés de mystère ; il est vain de parler, douloureux de se taire.
Vos arrières-pensées sont les sous-vêtements de votre conscience et c'étaient eux qui étaient sales.
- Hm... bon. Je suis déçu que tu sois indisposée. - Anita est absente, je suppose ? - Pourquoi tu dis ça ? - Je ne sais pas. Elle aussi elle est peut-être... indisposée.
Je ne sais pas si personnellement j'inspire une peur chez les gens, mais je pense qu'il y a des choses dans lesquelles j'ai été impliqué qui ont peut-être attisé leurs peurs personnelles.
Chaque mariage est un mystère pour moi, même dans lequel je suis. Je ne suis pas une experte en la matière.
L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi...
Le "je ne sais quoi" d'une femme, il n'y a que ça qui compte.
Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] â–º Lire la suite
Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche.
Le paradoxe, je ne sais pas ce que c'est. Je crois que c'est le nom que les imbéciles donnent à la vérité.
J'ai toujours un espoir parce que je crois en l'homme. C'est peut-être stupide. La voie de l'homme est d'accomplir l'humanité, de prendre conscience de soi-même.
La femme contient le problème social et le mystère humain. Elle semble la grande faiblesse, elle est la grande force.
Vous connaissez ces insomnies que nous fait une idée fixe, debout sur notre cerveau comme le génie de la Bastille, tandis que, nous enfonçant dans notre oreiller, nous nous supplions de ne penser à rien et nous recroquevillons dans un [...] â–º Lire la suite
Le véritable leadership vient du coup de coude silencieux d'une voix intérieure. Cela vient de la prise de conscience que le moment est venu de passer de l'attente à l'action.
- Je veux que tu t'en ailles. - Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? - Tu sais bien ce que tu as fait. - Ça plait aux filles en général. - Ben pas à moi. Yerk ! Je vais prendre une douche, [...] â–º Lire la suite
Les sondages, c'est comme la mini-jupe, ça fait rêver, mais ça cache l'essentiel.
J'avais l'habitude de croire que la prière change les choses, mais maintenant je sais que la prière nous change et que nous changeons les choses.
- D'accord. Tu m'rejoins comment ? - ... - Michael ? - Sara... une personne doit rester et une autre doit ouvrir cette porte. Cette autre personne... c'est toi. - Très bien, alors je te garderai la porte ouverte ! - Tu comprends [...] â–º Lire la suite
Tout le discours politique est fondé sur cette opposition entre ventre creux et ventres dorés.
Je sais que j'aime mes enfants et je sais qu'ils m'aiment. Je sais que j'ai de beaux amis et une famille formidable et je sais que j'ai été vraiment bénie dans cette vie.
Aujourd'hui je ne sais pas qui recevrait Bunuel ou Ferreri, ils ne trouveraient pas grand monde pour les écouter, encore moins pour monter leurs films.
Ne pas rendre visite à nos aînés, est - j'en ai bien conscience - un crève-coeur. C'est pourtant nécessaire, temporairement pour les protéger du Covid-19 (Coronavirus).
Je sais que la littérature ne nourrit pas son homme. Par bonheur, je n'ai pas très faim.
Article I : l'objecteur de conscience est un homme comme les autres. Article II : il ne faut tout de même pas exagérer.