Je ne pleure plus. J'ai trop pleuré lorsque j'étais gosse.
Une maman de soixante-trois ans allaite son enfant. Ce qui est pratique, c'est que quand il pleure trop, elle baisse son Sonotone !
- Alors c'est ça le maharadja ! Un gosse ! - Qui sait, peut être qu'il aime les vieilles comme toi !
Tu es comme une drogue pour moi, c'est comme si tu étais ma propre marque d'héroïne.
La seule personne à dépasser est celle que tu étais hier.
- Je peux être franche avec toi ? - Ah mais je t'en prie. - Avant que j'arrive ici j'avais entendu dire que tu étais un gros connard macho ! - Ah je ne m'attendais pas à autant de franchise ! - Oh [...] â–º Lire la suite
Chère S,Mon univers est en train de s'effondrer. Tu es la seule qui pouvait comprendre. Mon père est parti, il a quitté ma mère pour un mannequin. Un homme de 31 ans. J'ai l'impression de devenir folle parce que, je [...] â–º Lire la suite
Un enfant normal, on le photographie sous toutes les coutures, dans toutes les postures, à toutes les occasions ; on le voit souffler sa première bougie, faire ses premiers pas, prendre son premier bain. On le regarde, attendri. On suit [...] â–º Lire la suite
Seule une femme peut vous consoler d'être moche.
J' étais un enfant intelligent, mais je détestais l' école.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] â–º Lire la suite
Celui qui pleure ses peines en reste captif.
Guérir parfois, soulager souvent, consoler toujours.
À quoi sert la philosophie ? À nourrir ceux dont c'est le métier et à consoler les autres de ne pas en croquer.
En 1987, tu étais à Chicago, à un concert entre autre, avec cette fille, Lexi. Allez Stefan, n'aie pas l'air surpris. Bien sûr que je m'intéressais à toi pendant toutes ces années. Tu étais au premier rang et dansait toute la nuit. Tu regardais Bon Jovi, et moi je te regardais... Je t'aime.
Je regrette d'avoir tant pleuré ! se disait Alice en nageant et en s'efforçant de gagner la rive. Me noyer dans mes propres larmes, voilà bien ce qui me pend au nez. Un accident bizarre en vérité ! Mais tout est bizarre, aujourd'hui.
"Va-t'en, laisse-moi pleurer un moment", et, comme il hésitait, elle répéta avec passion : "Laisse-moi, car si je ne pleure pas, je mourrai !"
Profite si elle est en vie, pleure la si elle est parti. Prends soin de ta mère petit, au lieu d'insulter celle des autres.
La perte d'une mère ou d'un père est le premier chagrin que l'on pleure sans eux.
- C'est calme par ici. En prison, il y avait toujours du bruit, tu sais ? Quelqu'un qui criait, les gardes qui faisaient l'appel. Je m'y étais habitué... - Tu as raison. On devrait y retourner.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
Qui pleure se console.
Après tout c'est moi qui vous ai branchés toi et beau gosse !
Une mère qui annonce les temps modernes, qui pleure ses enfants morts, s'angoisse quand ils sont malades, se sent coupable de tout ce qui les concerne, et coupable aussi de toutes leurs difficultés.
Aujourd'hui, je suis un enfant de pauvre qui vit comme un gosse de riche.
Ne pleure pas sur les morts qui ne sont plus que des cages dont les oiseaux sont partis.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] â–º Lire la suite
Quand on souffre, il faut se consoler de ce dont on ne souffre pas.
La vérité n'est pas faite pour consoler comme une tartine de confitures qu'on donne aux enfants qui pleurent. Il faut la rechercher, voilà tout, et écarter de soi ce qui n'est pas elle.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.