On se fait rarement rire seul parce qu'on se surprend difficilement soi-même.
La vieillesse est le pire des maux, car elle prive l'homme de tous les plaisirs en lui en laissant l'appétit.
J'ai toujours considéré que l'indépendance du caractère est le seul bien qu'on ne puisse ravir à un homme.
Je me rends compte que, même si je suis un personnage public, c'est l'expérience la plus solitaire que j'aurai jamais vécue. Je suis seul face à la mort. C'est finalement une position très zoulou...
Ayant été son apôtre, hélas ! ayant travaillé et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chrétien, l'excessive médiocrité de sa nature exigeât que je fusse payé aussitôt de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la grâce.
La nature, qui ne nous a donné qu'un seul organe pour la parole, nous en a donné deux pour l'ouïe, afin de nous apprendre qu'il faut plus écouter que parler.
J'achète moi-même mes vêtements, c'est la corvée.
Composer un livre, seul moyen de parler de soi sans assister à l'ennui des autres.
Celui qui apprend quelque chose de moi enrichit son savoir sans réduire le mien, tout comme celui qui allume sa chandelle à la mienne se donne de la lumière sans me plonger dans l'obscurité.
Le sens de l'émerveillement est un gage de bonheur car la vie, pour peu qu'on sache lui forcer la main, ne refuse jamais à l'homme les occasions de s'émerveiller.
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
Je connais par bonheurUn passeur de lumièreAmoureux des étoilesEt curieux de la TerreEmporté par son rêveA des années lumièresUn jour il est partiJusqu'au soleil du désertPour suivre une comèteQui lui faisait de l'oeilA travers sa lunette...
On a parfois l'impression que le monde est fait de choses qu'on subit : les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé-réalité, etc. Mais il est important de se souvenir qu'il y a des choses qu'on maîtrise, comme [...] â–º Lire la suite
Quand un metteur en scène a fini son film, il ne lui appartient plus. Ce qui reste à la fin, c'est comment le film est passé à travers soi.
Quand le pouvoir pousse l'homme à l'arrogance, la poésie lui rappelle la richesse de l'existence. Quand le pouvoir corrompt, la poésie purifie.
Le seul amour véritable est le coup de foudre ; le second regard rompt le sortilège.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
- C'est vrai, c'est signé, la mafia fait ça constamment. Tu prends un voleur qui loupe son coup par exemple, et bah, ils lui coupent les doigts. Je sais, ça a l'air d'une blague comme ça mais c'est vrai. Ils [...] â–º Lire la suite
Ça n'est pas moi qui pleure, ce sont mes yeux !
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Tout le malheur vient de l'amour de soi et tout le bonheur du coeur altruiste.
Une partie de moi est une exhibitionniste sexuelle.
Les rêves sont comme des îles. Alors on est tout seul quand on rêve et ça ne peut pas être autrement.
Ce n'est que seul avec moi-même que je grandis et me lie à la terre.
La mélancolie est pour moi un état créatif.
Bouclez-là putain de merde. Laissez moi crever en paix.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
L'esprit de l'homme accroît ses forces en proportion des difficultés que lui oppose la nature.
Quiconque a Dieu avec lui n'est jamais moins seul que quand il est seul.
Qui d'autre que moi lira un jour ces lettres ?