Lorsque l'on m'adore, je m'enfuis, c'est pour ça qu'je fixe le plafond.
On adore plutôt le soleil levant que le soleil couchant.
J'ai adoré la femme comme l'incarnation vivante de l'esprit de service et de sacrifice.
Je me souviens de mes mésaventures, de mes doutes, de mes peurs, de ces petits riens qui semblent si graves, je me suis fixé tant de buts dans la vie et pourtant le seul et unique but qui soit important, [...] ► Lire la suite
La société, plus marâtre que mère, adore les enfants qui flattent sa vanité.
J'ai toujours adoré travailler et c'est compliqué de raccrocher.
A quoi sert-il d'être adoré ? Voulez-vous me le dire ? Est-ce que ça m'empêchera d'avoir un cancer du rectum, si je dois en avoir un !
C'est pas la peine d'être sans domicile fixe si c'est pour rester assis au même endroit !
Célia c'est l'équivalent en femme de la rue aux dimensions idéales. On est pas longtemps sur terre alors forcément au début on a envie de vivre dans cette rue là... J'aurais adoré passer des heures à regarder une fille comme [...] ► Lire la suite
Battre les records, c'est l'idée fixe d'un véritable sportif, et il y a là comme une usurpation par le corps de cette vocation spirituelle du chrétien : se dépasser soi-même.
J'ai adoré être un tyran sur son trône.
Ne regarde jamais d'où tu pars, mais fixe le but de toute ta volonté, instinctivement, tu mesureras ton élan à l'effort que tu dois accomplir.
Ronaldo était mon héros. J'ai adoré regarder des joueurs comme Zidane, Ronaldinho et Rivaldo, mais Ronaldo était le meilleur attaquant que j'aie jamais vu. Il était si rapide qu'il pouvait marquer à partir de rien et tirer le ballon mieux que quiconque que j'aie jamais vu.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
Qu'est-ce que le nationalisme ? C'est un patriotisme qui a perdu sa noblesse et qui est au patriotisme noble et raisonnable, ce que l'idée fixe est à la conviction normale.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
J'aurais adoré être basketteur.
Réunion. L'administration française adore ça. Certains fonctionnaires poussent même le raffinement jusqu'à organiser des réunions pour fixer la date des prochaines.
Le rôle de l'Académie, tel qu'il a été fixé par son fondateur, le cardinal de Richelieu, est de veiller sur la langue française.
Ici, point de hasard, chaque pas mène vers un résultat escompté; l'espoir se mesure au degré de combativité. Ambiance Technicolor, on marche autrement, vers un destin intériorisé, qu'on se fixe malgré soi, sans jamais s'en rendre compte.
Les femmes ont franchi le plafond de verre et se retrouvent de plus en plus dans les sièges du pouvoir.
Pour nous, celui qui adore les nègres est aussi « malade » que celui qui les exècre. Inversement, le Noir qui veut blanchir sa race est aussi malheureux que celui qui prêche la haine du blanc.
Dans toute morale ascétique, l'homme adore une part de soi-même sous les espèces de Dieu, et il a besoin pour cela de changer en diable la part qui reste...
Ça a été une bonne balade. J'ai adoré chaque minute.
Un soupirant est une personne qui adore une femme vertueuse et qui se fâche quand elle ne veut pas cesser de l'être.
Dépourvue d'âme, la femme est dans l'incapacité de s'élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d'un escabeau qui lui permet de s'élever vers le plafond pour faire les carreaux. C'est tout ce qu'on lui demande.
La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau.
On n'a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
Premier banquier :- C'est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire.Deuxième banquier :- Ainsi, de l'Indépendance ils ont fixé la date !
- Il est où le problème ? - La porte au plafond là ! - Ça ? J'anticipe ! Si vous voulez faire un deuxième étage, paf ! Vous pouvez parce qu'il y a déjà une porte pour y accéder !
Il y a toujours à un autre, mon vieux. En amour, en amitié, et même dans un train, un autre, assis en face de vous et qui vous fixe ou vous tourne le dos et creuse les perspectives de votre solitude.