Le public adore quand vous prêtez attention aux détails.
Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact, d'un sourire, d'un mot gentil, d'une oreille attentive, d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie.
Le public aime souffrir par procuration.
Il n'y a qu'un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s'aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d'anciennes amours, le contact n'a pas lieu.
Quand un acteur est violent, le public ne résiste pas : il admire, non de confiance, mais de peur.
Quand on voyage vers un objectif, il est très important de prêter attention au chemin. C'est toujours le chemin qui nous enseigne la meilleure façon d'y parvenir, et il nous enrichit à mesure que nous le parcourons.
Tomber amoureux c'est comme tomber vers le haut, ça donne des ailes mais... attention à l'atterrissage !
L'impact affectif que l'on a sur le public est énorme, on rentre dans leur vie.
Ce que le public te reproche, cultive-le : c'est toi.
Un homme est-il de valeur si petite ? Est-ce une mouche ? Ou un ver qui mérite sans nul égard si tôt être détruit ?
Je suis, je ne vous l'apprends pas, une star. Mais c'est au public que je le dois. Ce sont eux qui m'ont fait star.
Lorsque l'orateur et le public sont confus, le discours est profond.
Le concret, c'est ce qui est intéressant, la description d'objets, de paysages, de personnages ou d'actions ; en dehors, c'est du n'importe quoi.
J'ai étudié les principes sous-jacents à la paix et à la prospérité et j'ai conclu que la seule façon d'atteindre le bien-être de la société passait par un système de liberté économique.
Famille ne signifie pas nécessairement parents par le sang, mais souvent une description d'une communauté, d'une organisation ou d'une nation.
Le public consensuel qui dort pendant les représentations et applaudit à tout rompre à la fin... Comment appelle-t-on ça ? Feindre l'orgasme ?
Comprendre les grands principes du monde et leurs détails parfois dérisoires fascine le scénariste ou l'acteur que je suis.
Les bons leaders définissent une vision, des missions et des objectifs. Les grands leaders inspirent chaque suiveur à tous les niveaux à intérioriser leur objectif et à comprendre que leur objectif va bien au-delà des simples détails de leur travail.
L'audience des comiques est très restreinte : il n'y a que le public qui les aime.
Il faut avoir beaucoup étudié pour savoir peu.
Les vrais amis sont très spéciaux, mais il faut faire attention car parfois vous avez un ami et vous pensez qu'ils sont faits de roc, alors soudain, vous réalisez qu'ils ne sont faits que de sable.
Quand on est journaliste, on informe le public sur les autres, sur le monde. On n'ouvre pas la porte de son intimité.
C'est le scandale public qui offense; pécher en secret n'est pas un péché du tout.
L'hôpital est un établissement public où les malades ont leurs maux à dire.
Notre accord est conclu : c'est un jeune poète qui dès demain rédigera cette chanson. Elle sera plus fraîche et, je crois, plus honnête : sans doute plaira-t-elle au public sans façon.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
On ne peut créer des personnages que lorsqu'on a beaucoup étudié les hommes, comme on ne peut parler une langue qu'à la condition de l'avoir sérieusement apprise.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
Certains journalistes parlent d'un livre sans l'avoir feuilleté par conscience professionnelle afin de se trouver dans les conditions exactes d'ignorance du public auquel ils s'adressent.
L'expérience est une observation provoquée dans le but de faire naître une idée.
La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu'elle fleurit,Sans attention à elle-même, sans demande d'être vue.