Chanel a libéré les femmes et je les ai renforcées.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Les femmes froides sont pareilles aux buveurs d'eau qui acceptent un verre de vin et trinquent par politesse.
Oui, c'est être constant que d'adorer l'amour, et ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
Les femmes exagèrent leur faiblesses.
Les femmes sont comme les fleurs. Elles reverdissent aux doux soins de l'affection. Elles épanouissent à l'eau de rose de l'amour !
Les hommes parlent aux femmes pour pouvoir coucher avec elles ; les femmes couchent avec les hommes pour pouvoir parler avec eux.
Cela fait plusieurs siècles déjà que nous avons admis que les femmes ont une âme. N'est-il pas grand temps d'admettre qu'elles ont également un cerveau.
Les hommes divisent instinctivement les femmes en deux catégories : les femmes comme il faut et les femmes comme il en faut...
Les femmes c'est comme le fric, ça s'en va.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
Aujourd'hui, toutes les femmes font de l'oeil avec leurs jambes.
Cela fait très longtemps que je pense que les femmes sont supérieures aux hommes.
Il y a une interrogation constante pour les femmes écrivains : est-il préférable d'avoir une vie heureuse ou un stock d'intrigues tragiques ?
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
On a de la fortune sans bonheur, comme on a des femmes sans amour.
Heureux les hommes qui aiment des femmes laides, car ils ne peuvent pas douter de la qualité de l'amour qu'ils leur donnent.
Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination !
Ce sont les femmes de feu qui quittent le plus volontiers leurs foyers.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Les femmes qui gèrent de l'argent en ont acquis l'habitude grâce à leur métier : ce n'est pas un don naturel féminin.
Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Il n'y a point de femmes plus habituées aux mauvaises chaussures que la femme du cordonnier.
Inspirer l'amour est la plus grande ambition d'une femme, croyez-moi. C'est la seule chose dont les femmes se soucient et il n'y a pas de femme si fière qu'elle ne se réjouisse au fond de ses conquêtes.
On n'estime ici bas que ce qui rapporte ou ce qui délecte ; et de quel profit peut nous être la vertu des femmes !
Il faut qu'une femme choisisse : avec un homme aimé des femmes, elle n'est pas tranquille ; avec un homme que les femmes n'aiment pas, elle n'est pas heureuse.
Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le coeur humain dissimule.
Les femmes ont plus de jugement que les hommes, en général. Peut-être parce qu'elles ont plus de temps pour réfléchir, se trouvant rarement dans le feu de l'action.