Je pense qu'au fil des années, en tant que mère, j'ai mûri à bien des égards.
Je ne vois pas une femme blanche. Je vois une femme noire, même si ma mère est blanche. Sachant que cela m'a facilité la vie, je pense.
Je suis la blonde, l'autre femme, la maîtresse, le cliché des années 50.
Les jeunes épouses des vieux maris ont coutume de penser de bonne heure à choisir celui qui essuiera leurs larmes de veuves.
La vie, c'est une boite d'instruments qui piquent et coupent. A toute heure nous nous ensanglantons les mains.
La terre est notre mère : elle enfante nos corps, et le ciel y joint l'âme.
Que les hommes, vraiment, sont peu de choses pour que toute une vie puisse à peine remplir une heure d'insomnie !
Durant toute les années où j'étais à Los Angeles, je me suis lancé dans le télémarketing et j'ai appris à gagner de l'argent. Cinq ans plus tard, cela m'a aidé à faire mon premier film.
Il se peut qu'un enfant unique soit gâté, non pas tant en cadeaux qu'à cause du temps consacré à ses problèmes, mais croyez-moi, il y a des moments où il souhaiterait avoir un frère ou une soeur pour essuyer les chocs avec lui.
Il y a plus de fleursPour maman dans mon coeurQue dans le monde entierPlus de merles rieursPour maman dans mon coeurQue dans tous les vergersEt bien plus de baisersPour maman dans mon coeurQu'on en pourrait donner.
J'avais vécu les années 40 et 50 en regardant les vieux vêtements, livres et magazines de mes grands-parents.
Le coeur d'une mère est l'école de l'enfant.
Un frère m'est cher, quelle que soit ses convictions.
Le téléphone n'est pas un traitement de texte. Il ne donne au locuteur qu'une seule chance.
Une heure de prospérité fait oublier une amitié de vingt années.
Une maman ne dort jamais tout à fait ; elle est liée au sommeil de son enfant.
Un sandwich, disait mon frère Nagib. Tu coupes un pain en deux dans le sens de la longueur et tu mets maman entre les deux tranches. Haha ! Evidemment, ce serait un peu maigre. Il faudrait y ajouter une plaquette de beurre. Haha !
Il est affreux qu'une mère perde son enfant; il est affreux qu'un enfant perde sa mère.
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
J'écris sur le fil de l'essentiel. En cherchant à dire quasiment tout avec presque rien.
Celui qui est ami aime en tout temps, et le frère se connaît dans l'affliction.
L'amitié est un fil d'or qui ne se brise qu'à la mort.
Hollywood est une ville dans laquelle un acteur doit trimer jour et nuit pendant des années afin d'acquérir la notoriété nécessaire pour qu'on le reconnaisse dans la rue; après quoi il est obligé de mettre des lunettes noires jour et nuit pour passer inaperçu.
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l'ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l'ai encore moins compris. C'était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
Trop de courtoisie est mère de timidité.
Comment se fait-il que, sous le despotisme le plus affreux, on puisse se résoudre à se reproduire? C'est que la nature a ses lois plus douces, mais plus impérieuses que celles des tyrans; c'est que l'enfant sourit à sa mère sous Domitien comme sous Titus.
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
Mon arrière-grand-père est mort, mon grand-père est mort, mon père est mort, je crois que c'est héréditaire.
- Vous allez me dire ce que j'ai dans le ventre ! - Tu as un monstre au fond de toi. Ces types ont piraté la navette où tu étais. Ils ont vendu ton cryotube à cet homme là. Il t'a [...] â–º Lire la suite
Il a toujours été évident pour moi qu'un jour ou l'autre je finirais par atterrir dans cette ville. Sans vouloir me vanter, je suis un homme extrêmement séduisant. Je n'y peux rien. Je fais rien pour, c'est comme ça. Quand [...] â–º Lire la suite
Rien de bon n'est jamais sorti des reflets de l'esprit se mirant en lui-même. Ce n'est que depuis que l'on s'efforce de se renseigner sur tous les phénomènes de l'esprit en prenant le corps pour fil conducteur, que l'on commence à progresser.