Je loue déjà mes services avec col blanc et cravate. Où sont passés gueule d'ange et gros bide ?
Cette montre m'est très chère. C'est mon grand-père qui me l'a vendue au lit de sa mort.
Je suis très fière que certaines soient devenues des classiques de la variété. (...) Mon premier métier, c'était les discothèques.
Non, Mike, lâche-moi un peu ! Vous étiez tous les trois une bande de petits trous du cul ! J'étais le seul raisonnable.
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
Fait peur au lion avant qu'il ne te fasse peur.
Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent, mon soleil. Quand je suis assise ailleurs que dans ma solitude, je suis assise en pays trompeur.
Je suis en état d'érection intellectuelle permanente, et tout vient au-devant de mes désirs.
J'avais 3 ans et ce jour est marqué dans ma mémoire. Ma famille et moi étions partis pêcher. Quand un poisson était attrapé, il se tordait. Puis il était projeté contre le côté du bateau. On ne pouvait pas masquer [...] â–º Lire la suite
Je dis aux gens que mes seins ont été fabriqués en Normandie à partir de beurre et de crème fraîche.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
Je pourrais peut-être passer un de ces soirs et glisser mon disque dans votre lecteur.
Ris mon ami, car le rire allume un feu au creux de ton ventre et réveille ton être.
Les oliviers baissent les brasLes raisins rougissent du nezEt le sable est devenu froidAu blanc soleilMaitres baigneurs et saisonniersRetournent à leurs vrais métiersEt les santons seront sculptésAvant Noël.
C'est bon les mecs, vous excitez pas, j'm'en cogne de c'que vous avez fait ! Rien à cirer ! Trois mecs, dans une bagnole, aucune fille, musique techno... Mais j'suis pas là pour juger. Vous allez garer votre bagnole sur la bande [...] â–º Lire la suite
Les richesses ne consistent pas dans la possession de trésors, mais dans l'usage qu'on en fait.
Songez-y bien : il faut désormais que mon coeur, S'il n'aime avec transport, haïsse avec fureur.
J'ai 27 ans et je ne cherche pas tant une femme qui jouerait un rôle à mes côtés, qu'une femme qui accepterait d'en assumer les responsabilités.
Je ne ris jamais avant d'avoir pris mon café.
La coupe de mes jours s'est brisée encore pleine.
J'ai cherché à construire un appareil scientifique, permettant aux morts, si la chose est possible, d'entrer en relation avec nous. Si ce que nous appelons "personnalité" subsiste après la mort, si les êtres qui ont dépouillé la forme humaine ne [...] â–º Lire la suite
Les gens pensent que je suis contre les critiques parce qu'ils sont négatifs pour mon travail. Ce n'est pas ce qui me dérange. Ce qui me dérange, c'est que les critiques n'ont pas vu le travail.
Notre rire le plus sincère De souffrance est toujours chargé ; Nos chants les plus exquis Sont les plus désolés.
La possession d'une chose donne des idées plus justes que le désir. L'homme a plus d'ardeur pour acquérir que pour conserver.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !
Un physique exceptionnel ? Vous vous moquez ! Regardez-moi : mon nez a été cassé à trois reprises et j'ai une peau dégueulasse...
Je ne suis pas un écrivain. La seule vue d'une feuille de papier blanc me harasse l'âme. L'espèce de recueillement physique que m'impose un tel travail m'est si odieux que je l'évite autant que je puis.
Si j'étais directeur d'école, je me débarrasserais du professeur d'histoire et je le remplacerais par un professeur de chocolat ; mes élèves étudieraient au moins un sujet qui les concerne tous.
Le train passe par les coulisses du monde. Les belles maisons classées du quartier de la gare s'avèrent, en réalité, être des taudis. Mais ces ruines ne se voient que depuis la voie ferrée. Rien ne vous donnera une vue [...] â–º Lire la suite
J'ai cru en Toi, et je te vois sans force contre l'écume des moments. Mon coeur en est désespéré.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !