Je vois le bien, je l'approuve, et je fais le mal.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
Je ne vois jamais mes films. Je ne lis pas les critiques. Je n'ai guère de repères.
Si tu fais ce que tu aimes, tu seras heureux, et ne te préoccupe pas de ce que pensent les gens.
Tu sais ce que je veux, moi ? Je pensais à ça l'autre jour : une marque de blue jeans, tu vois ? Pour que mon nom apparaisse en gros sur les fesses de toutes les nanas ! Qu'est-ce que tu dis de ça, hum ?
N'est-il pas évident qu'une vie pieuse et l'austérité de la morale chrétienne s'accommodent mal avec la fréquentation habituelle du théâtre contemporain ?
Il existe une manière de dire en bien énormément de mal de son prochain.
La colère, qui désire un mal sous la raison du bien, est un péché singulier.
La sincérité est un perpétuel effort pour créer son âme telle qu'elle est.
Un méchant peut donner un bon avis ; une chandelle pue, mais éclaire.
Pour créer des besoins, il faut attiser la jalousie, la douleur, l'inassouvissement.
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.
Je ne m'attarde pas à penser à mes titres et rôles; Je fais juste ce qui me semble bien.
Je suis ex-champion de France de karaté. Aujourd'hui, je fais du tennis et du cardio en salle, et je vais me mettre au vélo, pour m'oxygéner.
Je ne fais jamais d'album concept et je ne suis capable de chanter que des textes qui me donnent la chair de poule.
L'humanité n'est parfaite dans aucun genre, pas plus dans le mal que dans le bien.
Je ne fais pas de la musique pour les yeux. J'en fais pour les oreilles.
La perversité est le don d'additionner des valeurs imaginaires et des sensations en un idéal.
La féerie est un monde vivant que l'imagination de l'enfant est seule capable de créer à sa démesure ; les fées ont été inventées par les adultes pour tuer la féerie des lieux.
Le mal que l'on imagine est insupportable, celui que l'on subit est presque toujours supportable.
Une oeuvre est à la fois politique, artistique, humaine et philosophique. Je fais des films pour que ça reste. Une fois qu'on sera indépendant, c'est un film qui peut servir au reste de l'humanité.
Je suis qui je suis et je dis ce que je pense. Je ne fais pas semblant.
Danseuse étoile, j'y ai mis toute mon honnêteté, creusant chaque détail, jusqu'à pousser mes partenaires au cauchemar.
Au premier de l'an, fais deux crêpes pour avoir de l'argent.
Pour aller plus vite, j'additionne toujours de bas en haut : je fais du même coup l'addition et la preuve.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Si tu parles à ton eau de Javel pendant que tu fais la vaisselle, elle est moins concentrée.
Aime le travail et hais le pouvoir et ne te fais pas connaître aux dirigeants.
La première panacée pour une nation mal dirigée est l'inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques.
Je fais bouillir les cordes pour qu'elles s'étirent.
Ne t'en fais pas, « suicider » ne fait pas parti de son répertoire... Il s'aime trop pour ça !