Je me suis marié devant un juge. J'aurais dû demander un jury.
Je suis arrivé à la conclusion qu'il n'est pas vraiment possible d'aider les autres.
Je suis habitué aux mots depuis très longtemps. Je sais que même le mot "amour" est comme tous les autres : juste une forme pour combler un vide.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
En smoking, je suis une star. En tenue normale, je ne suis personne.
Nous avons des raisons de penser que les forces russes ont l'intention d'attaquer l'Ukraine (...) dans les prochains jours. Je suis convaincu qu'il a pris la décision. Nous avons des raisons de le penser. Nous pensons qu'ils prendront Kiev pour cible, une ville de 2,8 millions d'innocents.
Je suis éleveur de chevaux, et pour moi c'est une activité aussi importante que le spectacle. Je vois la vie, son début, sa fin.
Je suis un homme complet ayant les deux sexes de l'esprit.
Je suis né deux fois, quand j'suis venu au monde et quand l'monde est venu à moi.
Si je suis un sot, on me tolère ; si j'ai raison, on m'injurie.
Je ne pense pas être un poète... Un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi... Je ne suis pas poète. J'aurais aimé l'être comme Verlaine.
Je suis né pour courir et gagner.
Le fait que je pouvais obtenir un engagement d'opéra m'a fait réaliser que j'avais en moi la création d'un artiste, si je travaillais vraiment pour une telle fin. Quand je me suis bien convaincu de cela, j'ai été transformé d'amateur en professionnel en une seule journée.
Je suis ouvert à tout. Lorsque vous commencez à critiquer votre époque, votre temps est écoulé.
Je suis parti frais comme un gardon. Je suis rentré fumé comme un saumon.
Je suis allé voir une psy. En fait, j'ai eu un trauma après la mort de mon grand-père. Il avait un fusil de chasse sous son lit après s'être fait voler un camion. Après ses obsèques, en rentrant à la [...] â–º Lire la suite
Je m'interdis de manger quoique ce soit qui marche, court, saute, sautille ou rampe. Dieu sait que parfois j'ai rampé et je suis heureux qu'on ne m'ait jamais mangé.
J'ai été une star ! Ce qui ne veut absolument rien dire. Je suis comme les oiseaux, ce qui m'est tombé dessus, je l'ai pris, sans le refuser, ni faire des pieds et des mains pour l'obtenir.
-Quand avez-vous réalisé que vous étiez Dieu ? -Quand, en priant, je me suis soudain rendu compte que je me parlais à moi-même.
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
Avant, je ne prenais pas de vacances. Mais depuis que j'ai des enfants, je suis contente les week-ends.
Le lundi, je suis comme Robinson Crusoé, j'attends Vendredi.
Parfois, je récite même le rôle à l'acteur si ce n'est pas clair. Et je les supplie de ne pas m'imiter, parce que je ne suis pas un bon acteur.
Je ne suis solidaire que de moi-même.
Je suis boulimique. Si j'arrête la scène, je meurs. Vous croyez que ça m'amuse de mourir? J'y pense depuis l'âge de 15 ans.
Un enterrement est une cérémonie au cours de laquelle chacun des invités juge indûment occupée par le mort une attention qu'il voudrait fixée sur lui.
Souvent je pense à toi quand je suis allongé tout seul dans ma chambre, la bouche ouverte et la zappeuse perdue quelque part dans le lit.
Je ne suis pas bête pour deux sous. Mais pour un million, je deviens complètement idiot.
Je comprends maintenant qu'aucun de nous ne peut être jugé sur ce qu'enfanta le passé. C'est la ville qui doit être jugée ; mais c'est nous, ses enfants, qui devons payer le prix.
Je suis photographe amateur depuis mon adolescence.
Lorsqu'on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu'en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l'espoir sont optimistes.