Le jugement des terroristes du 13-Novembre est mené selon les règles du droit. C'est bien. J'ajouterai qu'il ne saurait en être autrement dans une démocratie, quelle que soit l'horreur du crime.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Notre pays, comme chaque État moderne, a besoin de réformes démocratiques profondes. Il a besoin d'un pluralisme politique et idéologique, d'une économie mixte et de protection des droits de l'homme et de l'ouverture de la société.
Aujourd'hui, on se mêle de vouloir apporter la démocratie dans des pays qui n'en veulent pas.
Comment sont nées les barricades ? Pour lutter contre les cavaleries royales, le peuple n'ayant jamais de cavalerie.
J'espère que la santé ne sera finalement pas considérée comme une bénédiction à souhaiter, mais comme un droit de l'homme pour lequel il faut lutter.
Seul un peuple vertueux est capable de liberté. À mesure que les nations deviennent corrompues et vicieuses, elles ont davantage besoin de maîtres.
Pour faire illusion aux autres, il faut être capable de se faire illusion à soi-même, et c'est un privilège qui n'est donné qu'au fanatisme et au génie, aux fous et aux poètes.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
L'homme est chose sacrée, à laquelle nul n'a le droit de toucher.
Il y a une bourgeoisie de gauche et une bourgeoisie de droite. Il n'y a pas de peuple de gauche ou de peuple de droite, il n'y a qu'un peuple.
Le rêve est la forme sous laquelle toute créature vivante possède le droit au génie, à ses imaginations bizarres, à ses magnifiques extravagances.
L'épuisement seul semble forcer les princes à la paix ; ils s'aperçoivent toujours trop tard que le sang du citoyen s'est mêlé à celui de l'ennemi.
On a bien le droit de pleurer et de sourire en même temps. C'est parce qu'on accepte le monde et qu'on décide de l'aimer de toutes ses forces.
Je suis citoyen américain, première classe. Je n'ai pas d'avis qui fait de moi un bon gars officiel comme vous, mais je travaille tout aussi honnêtement pour gagner ma vie.
Le Président de la République n'est pas un citoyen comme les autres dans notre pays, comme dans aucune démocratie.
Le chef est l'image du père, le peuple est l'image des enfants, et tous étant nés égaux et libres n'aliènent leur liberté que pour leur utilité.
L'éducation confère aux femmes le privilège de retrouver à chaque nouvelle aventure amoureuse l'essentiel de leur virginité : la pudeur.
Notre Constitution n'a été faite que pour un peuple moral et religieux. Il est tout à fait inadéquat pour le gouvernement de tout autre.
La question [le conflit israélo-palestinien], qui dure déjà depuis plus d'un demi-siècle, a causé de profondes souffrances au peuple palestinien et reste une raison importante des turbulences prolongées dans la région du Moyen-Orient.
Les Anglais sont un peuple de pirates qui, après avoir pillé le monde, ont commencé à s'ennuyer.
C'est une des leçons que j'ai apprises en politique, et on la retient très vite... Peu de personnes sont de véritables amis. La plupart des gens dont on fait la connaissance, quelles que soient la chaleur de leur sourire, l'intensité [...] â–º Lire la suite
Un peuple qui aime la liberté finira par être libre.
Ceux qui ne votent pas perdent le droit de se plaindre.
Le bon peuple se satisfait du bonheur par procuration.
Si vous souhaitez découvrir le coupable, cherchez d'abord à qui le crime pourrait être utile.
On peut diviser les preuves d'un crime en preuves parfaites et imparfaites. J'appelle parfaites celles qui excluent la possibilité que tel individu ne soit pas coupable, et imparfaites celles qui ne l'excluent pas.
Etre prêt à mourir pour le peuple ça ne signifie pas qu'on est prêt à vivre avec.
Vous êtes citoyen américain, n'est-ce pas ? Alors le monde vous appartient.
Il n'existe point de rapports entre les nations ; elles n'ont que des intérêts respectifs, et la force fait le droit entre elles.
La démocratie s'arrête là où commence la raison d'état.