Je me rappelle d'un concert d'Yves Montand, où il interprétait Battling Joe (...) je l'ai chanté avec lui des années après, dans une émission de télé (...) j'écoutais ses chansons en boucle.
Chez moi il n'y a plus que moiEt pourtant ça ne me fait pas peurLa radio, la télé sont làPour me donner le temps et l'heureJ'ai ma chaise au Café du NordJ'ai mes compagnons de flipperEt quand il fait trop froid dehorsJe vais chez les petites soeurs des coeurs.
Les producteurs de télé réalité sont des dealeurs, ils fabriquent des produits qui vous rendent dépendants et s'enrichissent en vous méprisant.
Les virgules, les points, les points-virgules, j'y comprends rien mais je m'en fous, à la télé y a pas de virgules !
Plus la télé vise à la surprise, moins elle surprend. C'est dans sa nature d'estomac ; les estomacs n'étonnent jamais, ils digèrent.
La télé voyeuse, celle qui lorgne par le trou de la serrure, celle qui fait son beurre de la détresse morale, de la misère sexuelle, celle qui filme les désoeuvrés de la télé-réalité comme des rats de laboratoire, ne sera jamais la mienne.
Oh ! regardez moi ça... la finesse du point ! ... Oh ! Y a la télé !
Toutes les chansons que nous faisons sont essentiellement d'une des trois choses : boisson, sexe ou rock'n'roll.
La télé dans les prisons : ils avaient déjà les barreaux, maintenant ils ont les chaînes.
On a tellement peur que ça explose, ça sert a rien de mettre la télé fort, ça stoppera pas tes beaux souvenirs avec elle. C'est tellement rare d'aimer sans faire d'effort.
Mes chansons sont inspirées de ce qui m'arrive ou de ce qui m'est arrivé il y longtemps. J'ai des sensations qui reviennent avec dix ans de retard.
Barbot possédait, à défaut d'une grande voix, un grand talent. Il faisait fort bien le trille et ne consentit à jouer le rôle qu'à la condition de pouvoir, une fois au moins dans la soirée, perler un trille en toute [...] â–º Lire la suite
Parfois, je regarde la télé toute la journée, c'est chiant ! Mais quand je l'allume, c'est pire...
Si vous écrivez de bonnes chansons avec sens et émotion, elles dureront éternellement car les chansons sont la clé de tout.
L'Italien noie ses soucis dans la nonchalance, le Français dans les chansons et l'Allemand dans la boisson.
Je ne pense pas qu'on puisse retrouver dans aucun des textes que j'ai écrits, y compris les chansons d'amour, des choses qui me soient arrivées. Mais c'est quand même le monde où je suis, où je vis, où je pleure.
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
La télé est toujours éteinte.
La télé est gérée aujourd'hui comme une fabrique de nourriture pour animaux.
Mes chansons sont des témoignages du temps. Plus tard, en écoutant mes douze albums, on pourra deviner ce que les gens pensaient à l'époque.
Toutes les chansons ont une fin. Est-ce une raison pour ne pas en apprécier la musique ?
- Eh Vinz, Oh ! Qu'est qu'il fout c'uila ? - Quoi ? - Quoi, quoi ? Ça t'arracherais les poils du cul d'dire bonjour ? - Fais pas chier Said qu'est ce tu veux là ? - Vas-y dis à ton frère de descendre ! [...] â–º Lire la suite
Les chansons évoluent encore après qu'elles aient été écrites - la signification peut en changer juste en modifiant le volume.
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
J'ai chanté plusieurs chansons en anglais mais j'avais mis un pupitre sur scène et je lisais ma chanson.
Écrivain, c'est zéro pouvoir. C'est pour ça que t'en vois plein qui passent plus de temps à essayer de se faire un réseau ou d'avoir un petit boulot de chroniqueur à la télé ou à la radio qu'à écrire. Il faut être con comme je le suis pour se consacrer exclusivement à l'écriture.
L'enfant devant la télé donne dos à tout. C'est à son dos qu'on parle, et c'est son dos qui nous répond.
Mes chansons sont essentiellement mes journaux intimes. Certains de mes meilleurs compositeurs sont sortis du temps quand j'ai traversé un cauchemar personnel.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Berlioz attache une boucle romantique à de vieilles perruques.
La télé est le paradis des acteurs.