Je n'ai jamais suivi de cours de théâtre, mais je savais que je pouvais le faire grâce à l'habileté avec laquelle je mentais régulièrement à mes parents !
Pour moi, l'art n'est pas un plaisir solitaire. C'est un moyen d'attiser le plus grand nombre d'hommes en leur fournissant une image privilégiée de nos joies et de nos malheurs communs.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
La vie est une tragédie pour celui qui sent et une comédie pour celui qui pense.
Enregistrer un album ne faisait pas partie de mes projets.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Sarcasme : le dernier refuge des personnes pudiques et chastes quand l'intimité de leur âme est grossièrement et intrusivement envahie.
Dans certains de mes propos, j'ai blessé des gens. Je pense qu'on peut bouger les choses sans blesser les gens, et c'est ça que je ne referais plus. Au moment où je l'ai fait, je n'ai pas mesuré que je blessais.
Un enfant m'a dit un jour "Avez-vous la gueule de bois?" J'ai dit : "Pour avoir la gueule de bois, il faut arrêter de boire."
J'ai toujours pensé que le cinéma engagé ne fonctionnait pas : ce qui m'intéresse, c'est de faire réagir les spectateurs en leur faisant partager des émotions.
Si les hommes doivent attendre leur liberté jusqu'à ce que l'esclavage les ait rendus sages et bons, ils risquent bien d'attendre toujours !
Tartarin racontait ses amours avec la princesse Likiriki, et leur séparation déchirante. Il savait que les femmes aiment à consoler, et que porter ses chagrins de coeur en écharpe est la meilleure façon de réussir auprès d'elles.
Pauvres artistes, la gloire leur vient quand ils sont enterrés !
Je considère les gens faibles, esclaves de leurs sens, comme indignes de ma haine; je me borne à mépriser leur manque de volonté.
La sagesse seule doit être notre ancêtre.
Les hommes croient choisir leur femme : c'est toujours la femme qui harponne.
A notre époque, on fait d'autant mieux sa pelote qu'on est plus ficelle.
Très cher Blanche, Je n'ai plus de nouvelles depuis notre rencontre et je ne peux qu'espérer que tu as trouvé le bonheur auquel tu aspires, mais il faut que tu saches que pas un jour ne passe sans que [...] â–º Lire la suite
Ce que nous appelons le hasard n'est que notre incapacité à comprendre un degré d'ordre supérieur.
Qui vous êtes est qui vous êtes, nous sommes des menteurs, nous sommes des voleurs, nous sommes des drogués. On prend notre bonheur comme acquis jusqu'à ce qu'on se fasse du mal ou qu'on blesse quelqu'un d'autre. Nous sommes rancuniers, [...] â–º Lire la suite
La poésie est une langue à part que les poètes peuvent parler sans crainte d'être entendus, puisque les peuples ont coutume de prendre pour cette langue une certaine manière d'employer la leur.
Bleue, bleue, notre enfance Fut un paradis : On s'en aperçoit bien trop tard aujourd'hui.
Nous essayons de prendre des décisions respectueuses de l'environnement chaque fois que nous le pouvons, car cela fait partie de l'ADN de notre marque.
Il n'est parmi tous les mammifères que deux sortes d'êtres à dormir debout : les chevaux et les pères d'un enfant de moins de deux ans.
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
Le décor n'est-il pas le complément indispensable de l'oeuvre ?
Mon devoir de comédien c'est d'apprendre à voir le monde avec un point de vue différent.
Le zen n'est pas une forme d'excitation, mais la concentration sur notre routine quotidienne.
Notre passé, notre souffrance, nos galères, nos cris, c'est le chant en langue des pauvres.