Foule : immense théâtre ambulant où chacun désespère d'obtenir un rôle qui lui permette d'en sortir.
L'homme ne peut connaître que ce qui lui a été donné de connaître, le reste lui est caché.
La première chose que doivent apprendre les jeunes élèves d'art dramatique, ce n'est pas l'ivresse du théâtre mais bien ses exigences.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.
Toute la mauvaise poésie naît de sentiments sincères.
N'enlevez à personne des opinions qui le rendent heureux, si vous ne pouvez pas lui en donner de meilleures.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] â–º Lire la suite
Nos demandes sont simples, normales et donc difficiles à satisfaire. Tout ce que nous demandons, c'est qu'un acteur sur scène vive selon les lois naturelles.
Un fou, c'est un homme qui croit tout ce qui lui vient à l'esprit.
Le théâtre vit d'idées élevées : c'est son gagne-pain.
Les gens y gueulent après Hitler mais on l'a surtout connu pendant la guerre, c't'homme-là... Et pis De Gaulle lui doit tout !
Pauvre étoile brillante à l'abri des pêcheurs elle étend voluptueusement ses cinq branches délicates et fait tant que l'huître libère à la fin la perle dont le temps et la maladie lui avaient fait don.
La fortune n'élève personne sans lui faire payer très cher, à la fin, ses faveurs.
Mauvais est l'homme qui oublie honte et vilenie qu'on lui fit.
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
L'amour nous fait faire et dire ce qu'il veut. C'est un enfantillage orgueilleux de vouloir lui résister.
Lorsque le coeur montre son cul, le théâtre devient un bordel.
C'est ridicule de situer une intrigue policière à New York. New York est en soi une intrigue policière.
Le bon terreau pour un changement de paradigme, c'est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d'inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
L'homme qui marche avec la foule n'ira pas plus loin que la foule. L'homme qui marche seul, atteindra des lieux inconnus.
La récupération, le recyclage, c'est l'apanage des guerres, leur poésie en somme, cette façon qu'ont les choses de servir deux fois et à des buts distincts : les balles du front, en 14, deviennent pendentifs, ornements de bracelets, à l'arrière.
L'imaginaire porte en lui un mépris de la réalité.
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
J'ai mis le collier dans mon manteau... et je lui ai donné mon manteau !
Il lui faut se maintenir constamment en état de saisir que ce sont les rapports sociaux qui constituent le monde de l'activité humaine, la praxis, avec ses limites. Il s'agit de comprendre que ce monde a toujours des limites qui sont les limites de la pensée.
Je crois qu'on ne peut pas être acteur si on n'a pas eu le sentiment d'être abandonné dans l'enfance.
Dieu se repose une fois l'an chez les riches, et les pauvres se reposent sur lui tout le reste du temps.
La mode est un tel conte de fées et c'est un tel fantasme. Et il s'agit de métamorphose et d'une sorte de changement de soi et de jouer un rôle que vous voulez que les gens voient.
Le peuple : on lui fait des discours, on ne cause pas avec lui.
Sur l'avenue, je l'ai plus vuJ'ai cru que je l'avais perduMais je l'ai entendu sifflerEt c'était lui qui me cherchait.