Il n'y a pas de théâtre sans fraternité.
Le lien de notre humanité commune est plus fort que la division de nos peurs et de nos préjugés.
L'égoïsme et la haine ont seuls une patrie ; la fraternité n'en a pas !
Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.
Le génie a besoin de liberté pour vivre.
Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.
Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.
Jouer au théâtre est une façon de rester anonyme et de me concentrer sur le travail, uniquement.
Je ne me mets jamais dans une situation où je n'ai pas de liberté créative.
La liberté et la souveraineté du consommateur ne sont que mystification.
La liberté appartient à ceux qui l'ont conquise.
Il y a autant de chance que les rivières coulent d'aval en amont qu'il y a de chances qu'un homme né libre soit content d'être parqué et de se voir dénier la liberté d'aller où bon lui semble.
Exposez-vous à votre peur la plus profonde ; après cela, la peur n'a plus de pouvoir, et la peur de la liberté rétrécit et disparaît. Tu es libre.
Comment puis-je libérer quelqu'un qui n'a pas le courage de se lever seul et de déclarer sa propre liberté ?
On peut toujours s'échapper d'une prison. Mais de la liberté ?
Du premier baiser : c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
Les théâtreux sont de gauche pour cacher que le théâtre est fondamentalement réactionnaire. C'est-à-dire que le mot de progrès provoque parfois un fou rire dans les coulisses du théâtre. Le théâtre est un doute sur les progrès de l'humanité qui ne se contente pas de rire.
La liberté ne se conquiert jamais au détriment de celle des autres. Etre libre, c'est dominer. Dans le dernier cas, la liberté n'est acquise qu'au détriment de soi.
Quand elle entendait dire que les romans étaient de dangereux objets entre les mains d'une jeune fille, elle ne protestait plus. Puissants et dangereux, oui, car ils vous versaient dans la tête une liberté de penser qui vous décalait, vous poussait hors du cadre.
C'est l'une des mythiques lois de la nature que les trois choses que nous recherchons le plus - le bonheur, la liberté et la paix de l'esprit - soient atteintes en les procurant à un autre.
On dit de moi que je suis théâtrale mais je clame haut et fort que je suis le théâtre, et que le théâtre c'est moi. Je suis un spectacle sans interruption.
La liberté n'est peut-être, en fin de compte, pour chacun, que la simple possession du silence.
Le théâtre est un façon de vivre, le cinéma une façon de travailler.
Il est réconfortant de voir comment peu à peu l'homme a réussi à donner libre cours à sa liberté d'interdire.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
La liberté de penser est absolue ou elle n'est rien.
Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout un chacun a le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
La liberté ne connaît pas de frontières, il suffit qu'une voix s'élève et appelle à la liberté dans un pays, pour redonner courage à ceux qui sont à l'autre bout du monde.
La démocratie se construit comme un édifice, liberté par liberté, droit par droit, jusqu'à atteindre son point de rupture.