Société : système ingénieux pour obtenir des bénéfices individuels sans responsabilité individuelle.
Le capitalisme triomphant a bien compris que pourexploiter au mieux l'ouvrierIl faut l'accommoder
Le chef des pingouins : Opération « piège à touristes ». Un des pingouins : C'est un parfait nom d'opération, chef ! Un des pingouins : Vraiment bien, chef ! Le chef des pingouins : Vous êtes un sacré tas de lèches-bottes ! Un des pingouins : Oh oui ! Un des pingouins : Affirmatif !
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
Après avoir têté sa mère, un homme doit têter l'oreille de sa femme : il ne doit jamais prendre de décision sans la consulter.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
L'automatisation : système simplifiant tellement le travail qu'on finira par avoir besoin d'un cerveau électronique pour se tourner les pouces.
Interpréter des chefs-d'oeuvre est la tâche de toute une vie, et cela implique la responsabilité d'un dévouement complet à l'oeuvre.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
L'écrivain porte la responsabilité de la beauté du monde.
Que peut-on faire sur la femme dans la société ? Rien ! Dans la solitude ? Tout !
Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
Quelle chose merveilleuse serait la société des hommes, si chacun mettait de son bois au feu, au lieu de pleurnicher sur des cendres !
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
C'est merveilleux la vieillesse... dommage que ça finisse si mal.
Affirmer n'est pas prendre en charge, assumer ce qui est, mais délivrer, décharger ce qui vit.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
Le blond, il a pas lui, la feuille de salade coincée entre les dents. Non, il a un système autorotatif ou je sais pas quoi ce qu'il a dans la bouche.
On vit dans une société étrange qui ne veut pas se voir vieillir. L'apparence prime sur le fond.
La société est bien gouvernée quand les citoyens obéissent aux magistrats et les magistrats aux lois.
- Le terrorisme vise à paralyser une société par la peur.- Les terroristes amateurs font exploser des voitures. Les professionnels font grimper les chiffres du chômage.
Tant que dure ta jeunesse, acquiers des choses qui ensuite te consoleront du dommage de ta vieillesse.
S'indigner, c'est bien, se révolter, c'est mieux dans une société qui qualifie de «killer» un type pour dire que c'est un bon.
Il est un système dont nous ne parviendrons pas à sortir avant longtemps : le solaire.
Faites des choses qui vous rendent heureux dans les limites du système juridique.
Chaque système est vrai par ce qu'il propose et faux par ce qu'il exclut.
Chacun de nous doit travailler pour son propre perfectionnement et en même temps partager une responsabilité générale pour toute l'humanité.
Rien de plus habituel que de sentir que les autres ont une part de responsabilité dans nos échecs, tout comme c'est une réaction ordinaire d'oublier ceux qui ont pris part à nos réussites.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?