Je dois avouer que lors de mon divorce, les torts étaient partagés : 50% à ma femme et 50% à sa mère.
C'est le propre des imbéciles de se tirer d'une situation fâcheuse en tombant dans une catastrophique.
Il y a des choses qui me donnent envie de grimacer, l'injustice en premier lieu. Mais je voudrais vraiment que les gens me croient, mon sourire est sincère. J'ai beaucoup de collègues qui trafiquent les leurs. Le mien vient du coeur.
Le renard ne sent pas sa propre odeur.
La justice ne descend pas de son propre sommet.
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] ► Lire la suite
En réduisant le corps féminin à l'instrument de la domination, on a contraint les femmes à dénier leur propre corporéité.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.