C'est grand-peine d'ête vieux, mais ne l'est pas qui veut.
Péché, c'est le mot que l'on donne à la mauvaise conscience.
Ce qui préserve le présent de la plupart des hommes, c'est l'oubli du passé.
C'est fou le nombre de perroquets du rire qui s'épanouissent sur les écrans de télévision. Inconscients ou pas, ils sombrent tous dans le pastiche ou le plagiat. Ce ne sont plus des clowns, ce sont des clones.
La meilleure fondation du monde, c'est l'argent.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Au long des vieux hôtels parfumés d'autrefoisJe respire la fleur enchantée à mes doigts.C'est un soir tendre comme un visage de femme.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
Il est souvent difficile de se regarder à l'écran, surtout à 60 pieds de haut. En tant qu'acteur, c'est une expérience inconfortable.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Il m'est impossible de me lever le matin. C'est une force extérieure qui de façon inattendue, arrive dans mes jambes et les force à rejeter la couverture.
N'importe quel type normalement constitué aurait couru jusqu'à elle après ce qu'elle venait de me dire. Moi, j'ai pas bougé. Ou plutôt c'est le train qui a bougé. Et j'ai laissé faire.
Il y a peu de bandes dessinées qui se ressemblent, c'est à chaque fois le travail propre à un auteur.
La vérité n'est pas un ensemble de faits qu'on peut énumérer. C'est un paysage nocturne à travers lequel on voyage.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant de l'histoire doit se poursuivre grâce à chacun.
On parle bien plus volontiers de ce qu'on ignore. Car c'est à quoi l'on pense.
C'est cela l'amour : donner du bonheur et des souffrances ; tout partager.
Penser, c'est la moitié de la vitesse.
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
A force d'appeler ça ma vie je vais finir par y croire. C'est le principe de la publicité.
Choisir, c'est éliminer.
Ce qu'on appelle aujourd'hui un chef, c'est un ambitieux doublé d'un fanatique.
La poésie, c'est quoi ?! Des conneries bien en ordre, c'est tout !
Chose significative: ce n'est pas par la tête que les civilisations pourrissent. C'est d'abord par le coeur.
Je considère que c'est le sens de toute ma vie et mon obligation de servir ma patrie et notre peuple.
Ce que j'aime le plus en Norvège, c'est vous mesdames. De retour à la maison, je suis habituée aux femmes journalistes grasses et poilues.
Ce qui est bien, c'est ce qui reste si vous faites tout le reste mal.
Les mots "steak" et "soja" associés ensemble, c'est comme si on me disait :"l'Everest en trikini".
Je suis tombée amoureuse de mon cheval. C'est un pari plus sûr. Nous savons tous, d'après mon illustre passé, que je devrais me tenir à des hommes à quatre pattes.
Sauf ceux qui se sont repentis, corrigés et déclarés : d'eux Je reçois le repentir. Car c'est Moi, l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.
Un dessin réussi prête à rire. Quand il est vraiment réussi, il prête à penser. S'il prête à rire et à penser, alors c'est un excellent dessin.
Une personne mortellement ennuyeuse, c'est une personne qui vous prive de solitude sans vous procurer de compagnie.
L'art dramatique, c'est une science exacte dont on ignore les données.
C'est au-delà des mots que se font les vraies adhésions.
Aimer, c'est doubler son regard.
Il y a dans l'acteur une part d'enfance non maîtrisée. C'est grâce à elle qu'on peut le capturer, l'apprivoiser, le ranger en troupe, le réduire en dépendance, en esclavage.
Le jeu, c'est un corps-à-corps avec le destin.
Pour les actes quotidiens, se réveiller ensemble, manger ensemble, c'est bien. C'est pas abstreignant.
Il est certain que tu es un prophète Patrice. Celui qui marche devant et profère. C'est là ta force et ta faiblesse.
C'est mon travail - m'assurer que tout va bien.
Les impôts vont progressivement baisser, mais la priorité, c'est de transformer les choses.
Qu'est-ce que c'est, le fascisme ? - Je ne sais pas exactement. C'est une façon de haïr.
L'intégration, c'est de la désintégration.
Chaque homme s'invente lui-même. Mais c'est une invention dont il ne connaît pas le terme.
Faire du jardinage, c'est participer activement aux mystères les plus profonds de l'univers.
Etre écrivain, c'est errer dans l'espace avec un crayon.
Appartenir à l'histoire, c'est appartenir à la haine.
On vit dans un monde qui n'est pas trop marrant, on parle que de haine alors c'est important de dire merde.
La fièvre de l'amour, la fièvre du dévouement, la fièvre du devoir, la fièvre du génie, c'est la vie elle-même.
La seule révolution possible, c'est essayer de s'améliorer soi-même... en espérant que les autres fassent la même démarche.