Le seul chef-d'oeuvre, c'est vivre.
Le pot-au-feu, c'est idéal pour travailler sur un dossier.
Avoir les moyens, c'est pouvoir se payer ce qu'on est incapable de s'offrir.
La grande erreur de la justice, c'est de s'imaginer que ses accusés agissent toujours logiquement.
On peut reconnaitre un enfant guérissable, un enfant fichu, on ne sait jamais... Et c'est ça le problème, c'est qu'on ne sait jamais.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Quand les gens posent pour une photographie, ils sourient, ils sont bons, leur âme est endimanchée. C'est agréable de les regarder, on a le meilleur d'eux.
- Si je comprend bien le type le plus con de votre asile a réussi à enlever le type le plus dangereux, c'est pas un peu insolite, ça ? - Je suis psychiatre depuis 20 ans, alors moi, l'insolite...
L'école, c'est crucial : le début détermine la fin.
C'est ramer contre le courant qui vous tient à la même place.
Le bonheur se vit à deux. C'est pourquoi on le déclare immoral.
Etre libre, c'est se posséder soi-même.
C'est nuire aux bons que de pardonner aux méchants.
C'est lorsque le pouvoir est associé à une peur chronique qu'il devient formidable.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe.
Rêver de la vie, c'est justement ce que j'appelle : "être éveillé".
Jouer, c'est le contraire de déclamer, de réciter.
La seule chose dont on pouvait être certain en mer, c'est que rien n'y était jamais certain.
C'est en faisant bien l'homme, ou la femme, qu'on aide l'humanité à se faire.
Marianne est une métisse, c'est ce qui fait son charme, sa beauté, sa force.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
Si je ne crois pas, c'est que dieu ne m'a pas créé croyant.
Vivre, c'est un ciel sans soleil pour qui n'a pas la faculté de se tenir prêt à aimer.
Voilà où en est arrivée la bourgeoisie française, cinq ans après la défaite de Hitler ! Et c'est en cela précisément que réside son châtiment historique : d'être condamnée, y revenant comme par vice, à remâcher le vomi de Hitler.
Le propriétaire du pantalon, après s'être lavé les pieds, c'est lui qui le met.
Je sais que c'est difficile à lire quand j'écris des blagues, ça a l'air sincère et quand j'écris pour de vrai, on croit que je blague.
Vous devez faire quelque chose que vous aimez. C'est une définition du bonheur !
La moralité, c'est l'instinct du troupeau chez l'individu.
Ce n'est pas le temps ou l'occasion qui déterminent l'intimité, c'est une question de disposition.
L'art, la création, c'est la manifestation du divin en l'homme. La recherche de la pureté.
Travailler ! C'est bon pour ceux qui n'ont rien à faire.
L'embêtant avec l'ironie, c'est que les gens ne saisissent pas toujours.
C'est très important de donner une chance aux enfants.
La politique, c'est ce qui est faisable.
La réussite pour moi, c'est de ne pas travailler.
Se convaincre que tu en es capable, c'est déjà la moitié du chemin.
Le voyage, pour moi, ce n'est pas d'arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Car leur tort, c'est de dormir, dans une sécurité trompeuse dont les réveille trop tard le coup de foudre de la maladie.
Découvrez qui vous êtes et soyez cette personne. C'est pour cela que votre âme a été placée sur cette Terre. Trouvez cette vérité, vivez cette vérité et tout le reste viendra.
La santé, c'est vivre le destin de son corps.
C'est peut-être le coq qui chante, mais c'est la poule qui pond les oeufs.
Si c'est ce qu'il faut faire pour avoir chaud, compte pas sur moi pour le faire.
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
La haine, c'est la vengeance du poltron.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
Comme on dit "faire l'amour", il faudrait pouvoir dire "faire la haine". C'est bon de faire la haine, ça repose, ça détend.
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
C'est en plein tintamarre qu'il faut prêter l'oreille au chuchotement imperceptible de Dieu.
Le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé.