Se suicider, c'est peut-être vouloir se donner une réponse à des questions qui n'en comportent pas.
L'amour ne pèse pas, cette branche ne casse que si l'oiseau posé sur elle s'envole, "ce qui peut me briser, ce n'est pas que tu t'appuies trop sur moi, c'est que tu m'abandonnes."
Vivre, c'est foncer ou s'enfoncer.
Une conversation ressemble à un échange de balles : un bon partenaire vous envoie la balle droit dans le gant, de sorte qu'il est presque impossible de la rater ; quand c'est à lui de recevoir, il rattrape tout ce qui arrive de son côté.
Il y a des gens qui, toute leur vie, se contentent de dire : "Évidemment ! Parfaitement ! C'est horrible, admirable, extravagant, bien curieux." Par eux-mêmes ils n'ont aucune valeur, mais ils sont d'un grand secours à autrui : ils lui servent de verbes a
Discuter, c'est comme se faire des abdominaux dans la tête.
C'est jamais inintéressant de prendre une bonne claque sur ses propres idées reçues.
C'est une chose bien douce que de pouvoir compter sur une affection comme je compte sur la tienne, comme tu dois compter sur la mienne. Aime-moi toujours bien, ma chère maman : j'en ai besoin et j'espère que je le mérite.
L'animal est ainsi le seul être animé dont l'existence se confonde avec l'existence, et avec l'existence seule. C'est pourquoi il peut, en un sens, être considéré comme le meilleur « témoin » de l'existence, le seul témoin qui soit à [...] ► Lire la suite
Il faut que nos jeunes gens apprennent à vivre dans un univers devenu étrangement mobile. Ils n'y sont pas préparés et c'est une des raisons de leur malaise.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
Est-ce qu'il peut changer ? C'est tout ce que je lui souhaite, mais est-ce qu'il a changé ? Je ne pense pas.
Il faut se motiver pour s'armer contre la terreur du défaitisme, contre l'hégémonie des cyniques. C'est un combat à mener.
Dès que vous commencez à entrer dans la peau d'un personnage, c'est là qu'il vous apparaît vraiment.
Madame Tabard n'est pas une femme, c'est une apparition.
A un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C'est là qu'est la plus grande imposture du monde.
La Banqueroute, c'est quand vos créanciers saisissent votre veston et quand vous avez mis votre argent dans la poche du pantalon.
Le plus grand des crimes, c'est de tuer la langue d'une nation avec tout ce qu'elle renferme d'espérance et de génie.
Le plus étrange, c'est que les choses dont nous parlons le moins sont celles auxquelles nous pensons le plus.
Vous voulez savoir ma véritable opinion ? Ce n'est pas celle d'hier, ce n'est pas celle d'aujourd'hui, c'est celle de demain !
C'est horrible de se rendre compte que vous n'apprenez à vivre que lorsque vous êtes sur le point de mourir.
La poésie, c'est de la pensée en train de naître.
Bientôt, la seule chose qu'on pourra bouffer dans la vache, c'est la clochette, parce qu'il y a du fer dedans !
La technique classique de la diffamation est l'amalgame ou système des "vases communicants". C'est un mécanisme d'identification idéologique. Il consiste à faire détester quelque chose en l'assimilant à quelque chose de déjà détesté.
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
Dans le doute on s'abstient, c'est plus sage et moins féroce.
Nous agissons comme si le confort et le luxe étaient les principales exigences de la vie. Tout ce dont nous avons besoin pour nous rendre heureux, c'est quelque chose dont nous devons être enthousiastes.
Une super top model suprême, c'est très loin d'être un top model, ou encore un mannequin, ou encore un simple modèle
Je pense que c'est sympa pour les femmes d'essayer d'être sexy pour leur homme.
- Évidemment, c'est pas des chaussures pour la marche que vous avez là. - Puisque vous me le proposez si gentiment, j'accepte. - Quoi ? - Que vous me prêtiez vos souliers. - Bah, vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous.
L'erreur que commentent la plupart des gens est de penser que l'homme politique est un homme, alors que c'est un homme politique.
L'indifférence n'est pas une fatigue de l'âge. C'est la cessation des choix.
L'amour ressemble étrangement à la mer : il n'y a que ceux qui ne l'aiment pas qui trouvent que c'est toujours pareil.
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
Savoir se rendre antipathique, c'est bien ; savoir se rendre odieux, c'est mieux.
Comme c'est fatiguant de rester à la même place, on finit toujours par avancer.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Le drame quand on est président, c'est que si on entreprend de résoudre les problèmes, on n'a plus le temps de gouverner.
La première découverte que l'on fait quand on voyage, c'est que l'on n'existe pas.
- Qu'est-ce que la jalousie ? - C'est un clairon sur une table servie.
Le bonheur, c'est continuer à désirer ce que l'on possède.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoûtante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire aimer les légumes verts, on ne peut pas en demander beaucoup plus à l'amour.
L'écriture, c'est ce neutre, ce composite, cet oblique où fuit notre sujet, le noir-et-blanc où vient se perdre toute identité, à commencer par celle-là même du corps qui écrit.
Et on dit que, si la femme allume les bougies du Chabat, c'est pour apporter la lumière dans le coeur de L'histoire.
C'est dans les utopies d'aujourd'hui que sont les solutions de demain.
C'est bien qu'en démocratie chacun veuille jouer sa partition.
Ne plus se donner, c'est se donner encore. C'est donner son sacrifice.
Ce que je sais dans mon coeur, c'est que les femmes et les filles sur le terrain sont puissantes et qu'elles sont des leaders.
Perdre une inspiration c'est comme tuer un homme, car ce qu'on avait à dire pouvait sauver la vie de millier de personnes.