L'amitié, c'est comme la fraternité : Quelque chose de commun dont on se passe aisément.
Le babil du texte, c'est seulement cette écume de langage qui se forme sous l'effet d'un simple besoin d'écriture
C'est un grand malheur pour un peuple ou une classe d'obtenir des droits avant d'en être digne.
C'est une vérité universellement reconnue, qu'un célibataire possédant une bonne fortune doit avoir besoin d'une femme.
C'est drôle, quand on a finalement affronté la réalité, c'était incroyable de voir à quel point on pouvait voir les choses.
Je pense que les moqueries non-stop sont ce qu'il y a de plus traumatisant pour de nombreux jeunes, mais moi c'est grâce à ce genre d'expériences que je suis devenue plus forte et plus courageuse.
Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours.
C'est le propre des regards que d'être inquisiteurs.
L'élément tragique de l'homme moderne, ce n'est pas qu'il ignore le sens de la vie, c'est que cela le dérange de moins en moins.
Connaître, c'est quitter, maintenant tâche d'aimer : aimer, c'est joindre.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
La nature ne produit rien de beau, rien de laid, la nature, bonne fille, produit. C'est l'homme qui décide, en fonction de critères qui peuvent varier selon son humeur et les époques, ce qui autour de lui est beau ou laid.
C'est un soir tendre comme un visage de femme.Un soir étrange, éclos sur l'hiver âpre et dur,Dont la suavité, flottante au clair-obscur,Tombe en charpie exquise aux blessures de l'âme.
Pour goûter le véritable amour, vous devez commencer par rétablir le lien avec le monde divin, car c'est ce lien qui donne le véritable goût aux choses, et même à l'amour.
J'aime la bonne nourriture. Je suis un épicurien, c'est sûr. ... Mais je ne suis pas vraiment un bon cuisinier.
C'est sur nos vies que nous parions en ce moment. De quel côté pariez-vous ?
Lorsque vous êtes hors de la volonté, vous appelez l'entêtement, c'est l'astuce.
A notre époque, lorsqu'une mite s'attaque à un maillot de bain féminin, c'est sûrement qu'elle est au régime.
C'est un bûcheron qui a réussi, à présent il abat des colonnes de marbres.
C'est avoir deux fois raison que de céder à quelqu'un qui a tort.
Se faire incinérer, c'est de choisir un coin fumeur.
L'univers, avec toutes ces étoiles, au fond, c'est une sorte de décoration de Noël.
Soldats incomparables, les Arabes, s'avançant sur le pourtour de la Méditerranée, ont aussitôt remporté de prodigieux succès. On les a vus en 635 à Damas, en 641 à Alexandrie, en 713 à Tolède. Ayant occupé l'Espagne, c'est le Royaume des Francs qu'ils se sont mis en tête de conquérir.
Nous disons que connaître, c'est pouvoir et c'est prévoir. Pour l'Hindou, c'est devenir et c'est transformer.
Allez trouver votre joie. C'est ce dont vous vous souviendrez à la fin.
Les artistes c'est comme les pieuvres ils crachent de l'encre pour se cacher.
Honnêtement, si j'ai des vacances, je vais aller m'asseoir sur mon canapé à New York parce que c'est le seul endroit où je ne suis pas allée depuis très longtemps.
Quand on a du talent, on n'est pas besogneux. Quand on n'a pas de talent, on est besogneux par nécessité. Allier les deux, c'est extraordinaire.
Les amis... faut les prendre tout petits ! Trop grands, c'est trop tard !
Ce qui effraie le plus dans les partis, ce n'est pas ce qu'ils disent, c'est ce qu'ils négligent ou refusent de dire.
Vous pouvez tromper certaines personnes de temps en temps - et c'est suffisant pour gagner sa vie décemment.
Ce que j'ai ressenti au cours des années s'est mué en livres et c'est comme si ces livres s'étaient écrits d'eux-mêmes.
Vous avez déjà flairé un livre neuf ? La reliure, les pages, les caractères... C'est comme l'odeur du pain frais quand on a faim.
Il n'y a pas qu'une seule façon de danser. Et c'est un peu ma philosophie à propos de tout.
Une chose dont je suis sûr, c'est le vrai plaisir de la vie - on ne le sait pas, ce n'est pas d'avoir son propre avion à réaction, ce n'est pas d'avoir un manoir, le plaisir est d'apprendre quelque chose.
Remplacer David Pujadas, c'est une grosse pression.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
Les studios ne prennent plus de risques et se reposent sur les franchises. Certains films n'arrivent jamais à être tournés, c'est aussi inquiétant.
Aimer, c'est risquer sa liberté.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Les théâtreux sont de gauche pour cacher que le théâtre est fondamentalement réactionnaire. C'est-à-dire que le mot de progrès provoque parfois un fou rire dans les coulisses du théâtre. Le théâtre est un doute sur les progrès de l'humanité qui ne se contente pas de rire.
C'est un bonheur pour nous qu'il n'y ait rien de parfait sur la terre.
Attendre Dieu, c'est ne comprendre pas que tu le possèdes déjà.
C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs...
Les grands chanteurs, c'est comme les boxeurs. Soit tu gagnes le match, soit tu crèves.
Léopold a trouvé le bonheur, son bonheur. Ce n'est plus de construire des châteaux, c'est de délivrer le chant qui sommeille dans son coeur.
Dans un poème ou dans un conte, le sens n'importe guère ; ce qui importe, c'est ce que créent dans l'esprit du lecteur telles ou telles paroles dites dans tel ordre ou selon telle cadence.
Un hurlement résonne de corniche en corniche, dévale la montagne, et s'éteint au loin dans la nuit. C'est une plainte triste et sauvage, une provocation au mépris de toutes les adversités.
Je sais ce que je suis et ce que je dois faire dans mon métier, donc je peux gérer la pression. C'est ma façon de penser.
Si vous vous mettez facilement en colère, c'est peut-être parce que la graine de colère en vous a été fréquemment arrosée pendant de nombreuses années, et malheureusement vous l'avez autorisée ou même encouragée à l'arroser.