Ce n'est pas celui qui prie pour lui-même qui est guéri. C'est celui qui prie pour les autres.
Deux ennemis, c'est un même homme divisé.
Il y a un silence du corps et de l'âme : c'est la condition du bien-être.
Se marier, c'est consommer le même épiderme jusqu'à la nausée.
C'est dans la mort qu'on parle le mieux de la vie.
Feindre, c'est se connaître.
Ce qui est le plus ennuyeux dans le passé de quelqu'un, c'est que les autres ne l'oublient pas si vite.
Faire un film, c'est comme éteindre un feu avec une passoire. Il y a tellement d'éléments, et c'est tellement compliqué.
La chance, c'est ce qui tombe bien ou mal, c'est le coup de dés.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
Eh bien, je vais te dire : c'est comme si j'avais épousé une nouvelle femme, que je commence à connaître, tandis que celle que j'avais m'était pratiquement inconnue.
Ce n'est point par la rigueur des supplices qu'on prévient le plus sûrement les crimes, c'est par la certitude de la punition ; c'est par la vigilance du magistrat et par cette sévérité inflexible, qui n'est une vertu dans le juge qu'autant que la législation est douce.
Le seul moyen de dominer les difficultés, c'est de ne pas rester là à ruminer, mais de comprendre tout ce que vous allez gagner en cherchant à vivre fraternellement les uns avec les autres.
C'est une des questions les plus importantes qui se pose à l'humanité : qui garde les gardiens ?
La seule façon de finir pauvre, c'est d'avoir un emploi.
Je déteste le sentiment quand il est inapproprié. J'ai vu quelqu'un qui est allé voir une exposition et qui est sorti en larmes. Si une exposition vous fait pleurer, vous devez immédiatement consulter un psychiatre. C'est ce que je pense.
Mon projet de vie actuellement, c'est de passer le permis. Je ne l'ai jamais passé. Or, j'aimerais bien être un peu indépendante et avoir un placard ambulant si je veux partir en vacances.
Ce n'est pas l' "impression" de liberté qui est illusoire, c'est la liberté elle-même.
C'est un ménage à quatre : lui, elle, l'idée qu'elle se fait de lui et l'idée qu'il a d'elle.
La sagesse suprême, c'est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit.
Je suis épaté par les gars qui dessinent les cartes routières, c'est une sacrée responsabilité, t'imagines qu'ils oublient un virage!
Les gens connus, on les connaît pas, on les reconnaît, c'est les gens pas connus qu'on connaît.
Le capital c'est du travail accumulé.Seulement comme on ne peut pas tout faire,ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
C'est le changement technologique bien maîtrisé qui sauve l'emploi.
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
N'est de feu que ce qui vous est douleur, n'est de flamme ce qui vous est bonheur, c'est à croire qu'un feu de l'amour vous rends malheureux mais déclarer une flamme vous rends heureux, ainsi tout est de feu et de flamme, tout feu tout flamme.
J'encourage vraiment les personnes à regarder dans leur obscurité et de se pencher sur les endroits où ils n'auraient normalement jamais cherché, pour trouver leur unicité et leur particularité. Car c'est là que les diamants sont cachés.
On va au Brésil, c'est comme si les musulmans allaient à La Mecque, les chrétiens à Rome et les juifs à Jérusalem. C'est exactement ça, d'aller à la Coupe du monde au Brésil.
Les amis... faut les prendre tout petits ! Trop grands, c'est trop tard !
Le drame quand on a pris l'habitude de gagner de l'argent c'est que plus rien n'est gratuit.
C'est le rôle d'un sot d'être importun : un homme habile sent s'il convient ou s'il ennuie ; il sait disparaître le moment qui précède celui où il serait de trop quelque part.
Ce qui sauve les femmes, c'est que pour lire dans leur âme, il faut regarder leurs yeux.
Etre, c'est toujours être à l'instant même et sans douter.
C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs...
Je suis de Gascogne, c'est vrai, et puisque vous le savez, je n'aurai pas besoin de vous dire que les Gascons sont peu endurants, de sorte que, lorsqu'ils se sont excusés une fois, fût-ce d'une sottise, ils sont convaincus qu'ils ont déjà fait moitié plus qu'ils ne devraient faire.
Je sais ce que je suis et ce que je dois faire dans mon métier, donc je peux gérer la pression. C'est ma façon de penser.
C'est génial de pouvoir prétendre que vous êtes dur mais drôle en même temps.
J' essaie d' avoir une grande mémoire de ce que j' ai goûté, c' est ce qui fait ma culture finalement, ma culture de nourriture, c' est ce que je mange et je goûte partout dans le monde.
Un gourmet ?... C'est un glouton qui se domine.
L'oubli, c'est la vie.
Naître, c'est précipiter les choses.
Le sort de la femme serve, c'est celui de la paysanne. De la paysanne de tous les temps. Travailler. Travailler durement.
Un problème devient trop encombrant ? Hop, dans la chaudière.Tu es devenu encombrant, Montag. Et le feu va soulager mes épaules de ton poids vite fait, bien fait ; pas de pourrissement à craindre. C'est ça le feu : antiseptique, esthétique, pratique.
La meilleure façon d'éviter les malheurs que l'on redoute c'est d'essayer de vivre raisonnablement dans le présent. L'avenir sera tel que vous êtes en train de le construire dans le présent.
C'est horrible de voir tout ce que l'on détestait dans le passé revenir sous les couleurs du futur.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Dans ma vie de tous les jours, je porte des jeans, des t-shirts et des baskets. Si je peux aller pieds nus, c'est encore mieux. Mais pour les événements, j'ai un styliste, et en deux heures nous avons choisi une tenue entière.
Plus nous sommes forts, plus nous avons d'ennemis. Et c'est pourquoi nous devons être les plus forts.
L'homme de génie, en France, c'est celui qui dit ce que tout le monde sait. Il n'est que l'écho intelligent de la foule.
C'est dans sa forme pure qu'un art frappe fort.