Le bonheur c'est ce qu'on cherche quand on s'aime beaucoup soi-même et qu'on ne sait plus quoi se faire pour se faire plaisir.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Regarder un film de Kubrick, c'est comme regarder le sommet d'une montagne depuis la vallée. On se demande comment quelqu'un a pu monter aussi haut
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on [...] ► Lire la suite
Quand on se sent voyeur c'est qu'on n'est pas assez proche des gens.
La France, c'est le Puy du Fou, c'est formidable !
La force, c'est ce que tu fais avec ce que tu as.
La sexualité, c'est assez monotone.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
Le monopole, c'est le dogme.
C'est l'une des mythiques lois de la nature que les trois choses que nous recherchons le plus - le bonheur, la liberté et la paix de l'esprit - soient atteintes en les procurant à un autre.
La justice, c'est une invention de ceux qui ont de la chance.
Vivre c'est pécher. Et vous péchez par le seul fait d'exister...
C'est un crime public que d'agir comme si Dieu n'existait pas.
C'est au goût seul à juger d'un ouvrage.
La politique, c'est fait pour donner aux gens des raisons de vivre.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
Ce n'est pas parce que quelqu'un pense quelque chose de négatif de moi que c'est automatiquement vrai.
La peur de mourir, c'est finalement la peur de vivre.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Les gens ne savent pas qu'en tuant et en martyrisant les bêtes c'est une part d'eux-mêmes qu'ils assassinent.
Le temps n'est pas une grille permettant de mesurer le travail ; c'est le travail lui-même qui est la mesure.
C'est avec sa propre argile qu'il faut façonner sa marmite.
C'est ce qui divise les hommes qui multiplie leurs différends.
Quand on s'aime pour plus d'une raison, c'est qu'on ne s'aime pas vraiment.
Si marcher sur deux jambes n'est pas naturel à l'homme, c'est quand même une invention qui lui fait honneur.
Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de choses, quand on en a, mourir c'est trop.
Naître, c'est se trouver dans une mauvaise passe.
Ce qui donne au romancier le sentiment de l'échec, c'est l'immensité de sa prétention.
Ce que nous jouons, c'est la vie.
Une des plus vraies satisfactions de l'homme, c'est quand la femme qu'il a passionnément désirée et qui s'est refusée opiniâtrement à lui cesse d'être belle.
C'est avoir fait un bien grand pas dans la sagesse que de ne pas avoir besoin de société le soir.
Les notaires c'est comme les avocats, moins t'en vois, plus t'as d'quoi.
Quand on est jeune, c'est pour toujours.
Ce qui compte dans l'homme, c'est le moulin à vent.
C'est à ce signe qu'on distingue les vrais héros : ils ne se plaignent jamais de leur sort.
Quand un jockey a droit à un peu de chantilly, c'est qu'il s'agit de l'hippodrome.
C'est en prison qu'on rêve le mieux la liberté.
C'est l'automne, la saison où, sous un soleil refroidi, chacun recueille ce qu'il a semé.
Il n'existe pas de race française. La France est une nation, c'est-à-dire une oeuvre humaine, une création de l'homme.
Lorsqu'un acteur vient à moi et veut discuter de son personnage, je dis: "C'est dans le scénario". S'il dit: "Mais quelle est ma motivation?", Je dis: "Votre salaire".
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] ► Lire la suite
Ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Le malheur d'être riche, c'est qu'il faut vivre avec des gens riches.
Les affaires, c'est du Darwinisme, seul le plus adapté survit.
S'incliner devant la raison des sots, c'est l'héroïsme des gens d'esprit.
Le Français est un critique par essence, c'est un de ses charmes...
C'est toujours la même chose : nos amours sont sublimes ; celles des autres sont d'ignobles coucheries.
Si les révolutions traînent en longueur, c'est parce qu'on ne prend jamais que des demi-mesures.
Si j'ai peur de la mort, c'est pour faire comme tout le monde.