C'est à ce signe qu'on distingue les vrais héros : ils ne se plaignent jamais de leur sort.
Si les Apôtres et les Evangélistes avaient purement imaginé une histoire aussi surhumaine que celle du Christ, les inventeurs d'une telle histoire seraient encore plus extraordinaires que leur héros !
De nos jours, la cravate est devenue un symbole d'aliénation, de pouvoir, ou le signe d'une attitude réservée.
Les héros ont aujourd'hui une durée de vie et un domaine d'action extrêment réduits.
Le signe doit tenir lieu de la chose en l'absence de celle-ci, la représenter au loin, à la fois détaché de la chose mais aussi suffisamment attaché pour ne renvoyer qu'à elle.
Ce ne sont pas par ses discours et ses gesticulations, mais par le silence et le sérieux que le sage se distingue dans une assemblée.
Dire des bêtises est le seul privilège de l'homme qui le distingue de tous les autres organismes.
La calvitie est peut-être un signe de virilité, mais elle restreint terriblement nos chances de pouvoir le prouver.
Ce qui distingue l'homme de la bête, ce n'est pas l'intelligence, c'est la faculté d'espérer.
Les héros sont ceux qui, quelles que soient la longueur et l'importance des épreuves ne regrettent rien et ne se découragent jamais.
Les vrais héros sont des hommes qui échouent et qui échouent, mais qui finissent par l'emporter parce qu'ils sont restés fidèles à leurs idéaux, à leurs croyances et à leurs engagements.
L'absence ou le mépris du programme n'est pas nécessairement un signe de totalitarisme.
Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
Je sais enfin ce qui distingue l'homme de la bête : ce sont les ennuis d'argent !
Il n'y a pas de signe plus sûr de décadence dans un pays que de voir les rites de la religion méprisés.
La vie est courte, la vie des héros est encore plus courte.
Se rendre compte qu'on est un imbécile est un signe d'intelligence.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Les femmes ont tort de cultiver la virilité, ce n'est pas du tout un signe de libération.
Tout homme vaillant n'a peur de rien.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.
Au théâtre, les héros nous sont supérieurs. On ne croiserait pas Hamlet dans la rue.
Le pouvoir démocratique se déploie sous le signe de l'immanence.
Dans les romans d'autrefois, le héros n'embrassait jamais l'héroïne avant la dernière page. Maintenant, il l'embrasse sur la jaquette, avant même qu'on ait ouvert le livre.
Nous n'avons de respect que pour les catastrophes, signe infaillible de la fadeur de nos existences et de l'épuisement de nos instincts.
Dans les discours, il y a une confusion constante entre les termes « héros » et « victimes ».
L'homme d'Etat se distingue à sa capacité de prendre en compte les terres inconnues, une fois le reste exploré.
Toute recherche d'un héros doit commencer par ce qui est indispensable à tout héros : un ennemi.
Le patriotisme a au moins ceci de bien : le héros ne sait jamais qu'il est mort pour rien.
Le tombeau des héros est le coeur des vivants.