Il y a beaucoup de bons livres autour. Les gens ne lisent plus. C'est une triste situation. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Quand vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ?
Je suis très jeune de caractère, mais ce que je trouve formidable quand même c'est de vieillir en même temps, parce qu'on connaît beaucoup plus de gens, on a vu beaucoup plus de choses.
La philosophie, j'en use seulement à dose homéopathique. C'est d'ailleurs la dose la plus efficace.
Faire exactement le contraire s'appelle aussi imiter, c'est même expressément imiter le contraire.
Etre historien, c'est être masochiste.
J'ai toujours été fasciné par la création, jamais par la destruction. C'est ce que j'aime dans l'histoire, la création. L'histoire me fascine. C'est le contraire de l'ignorance, c'est le contraire de la bêtise. Je ne l'ai pas apprise à l'école, mais je l'ai respirée plus tard...
Parti de Corinthe, adolescent et ne possédant rien, j'y suis revenu capitaine, à la tête de deux bateaux dont un m'appartenait. Fier de ma réussite et de mon savoir, je me suis pris pour un homme accompli. Pire, pour un sage. C'est ainsi qu'ont commencé mes malheurs.
Croire, c'est aimer.
Souvenez-vous de ce soir... car c'est le début de toujours.
Vous avez la capacité et les dons de faire ce que vous voulez. C'est à votre tour maintenant de changer le monde. Oui, nous le pouvons !
Certains disent que j'ai une belle voix, certains disent que je ne l'ai pas. C'est une question d'opinion. Tout ce que je peux dire, ceux qui n'aiment pas ça, ne devraient pas venir m'entendre.
Ce grand monde impérialiste appelé les États-Unis nous a fait croire qu'un Oscar est la chose la plus importante au monde pour un acteur. Mais si vous y réfléchissez pendant cinq minutes, vous réalisez que c'est faux.
Je ne renie pas les moments merveilleux que le mannequinat m'a offerts, au contraire. Mais aujourd'hui, tout en posant encore, je cultive une autre approche de la vie. C'est ce qui me permet d'être bien dans ma peau. Équilibrée.
Le cinéma m'a montré ce que c'est qu'aimer.
La télévision, c'est l'anti-spectacle. Remarquez : ça permet aux grincheux de se soulager.
Nous nous embrassons. Et c'est comme si nous oublions le monde.
Si c'est vers une plus grande réalité que nous nous tournons, c'est à une femme de nous montrer le chemin. L'hégémonie du mâle touche à sa fin. Il a perdu contact avec la terre.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
Mais la seule chose que nous connaissions au sujet de l'avenir, c'est que nous sommes profondément ignorants de ce qui va advenir, et que ce qui arrive effectivement est en général fort différent de ce que nous avions prévu.
Ce qu'il faut savoir, c'est si tu es déjà journaliste maintenant, parce que si tu l'es, tu pourras le devenir. Autrement non.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
La maille, je l'ai commencée par hasard, parce que je voulais à tout prix quelque chose de très petit. Et c'est vrai que l'on a tous quelque chose qui nous touche. Moi, c'était le tricot, pour la tendresse, la douceur.
Spielberg, c'est le Jeff Koons du cinéma
Le quinzième round, c'est toujours le plus difficile pour les boxeurs, c'est le round des héros.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Vous devez accepter la réalité des autres. Vous pensez que la réalité est à négocier, que nous pensons que c'est ce que vous dites. Vous devez accepter que nous sommes aussi réels que vous êtes; vous devez accepter que vous n'êtes pas Dieu.
Les moulins ont quelque chose de très expressionniste. C'est un objet que j'ai toujours associé à la représentation de l'esprit d'une personne. C'est l'image d'un paysage mental.
Ma passion est de jouer et ça a toujours été. C'est ce qui m'a amené à pouvoir se diversifier et faire d'autres choses, et j'espère que c'est quelque chose pour laquelle je continuerai à avoir une passion.
C'est un malheur que les hommes ne puissent d'ordinaire posséder aucun talent sans avoir quelque envie d'abaisser les autres.
C'est cela vivre, ça se résume à cela finalement, faire quelque chose de ce qui nous arrive, sinon on reste là au bord du chemin, comme une bête apeurée, et on n'a plus d'autre choix que de crever.
C'est une chose merveilleuse que l'instinct.
Le meilleur remède contre les injures, c'est de les mépriser.
Ce que je suis, c'est avant tout une humaniste - avant d'être juive, avant d'être noire, avant d'être femme. Et mes croyances sont pour la race humaine - elles n'excluent personne.
Comme pour un créateur de mode, vous avez des délais très précis à respecter donc vous devez vous renouveler constamment tous les trois ou six mois. Quand on y pense, c'est tellement intense.
La vague de bacheliers a été anticipée : nous accompagnons les candidats sans proposition et travaillons à ouvrir des places dans les filières les + demandées. L'ambition du gouvernement c'est, comme chaque année, que chaque jeune ait une proposition à la rentrée.
L'érudition, c'est la mémoire et la mémoire, c'est l'imagination.
Ça se passe mal. Ça s'est vraisemblablement toujours mal passé sur notre planète. Peut-être que dans un avenir proche, des millions de gens vont s'installer sur une autre planète et que, dès lors, c'est sur cette autre planète que ça va mal se passer.
L'autodictée, c'est la dictée avec des béquilles.
Amour : Deux bonnes fois a son aise le faire c'est d'homme sain suffisant ordinaire.
C'est important les odeurs pour la mémoire. C'est l'habit du visible.
Fichtre ! c'est grave. Nous sommes tous très intéressés, très mouches du coche. Folcoche se tord toujours, inconsciente, les deux mains sur le foie. Sa respiration siffle. Dois-je le dire ? mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Toi, tu n'est pas dans l'espace, c'est l'espace qui est en toi.Jette-le hors de toi, et voici déjà l'éternité.Toi-même crées le temps, tes sens forment l'horloge.Arrête donc en toi le balancier, et c'en est fait du temps.
La réalité juive, c'est-à-dire le comportement des juifs, leur malheur... C'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Il ne faut même pas prononcer le nom, c'est le sacré.
Ne pensez pas que l'amitié vous autorise de dire des choses désagréables à vos intimes. Plus vous vous approchez dans une relation avec une autre personne, plus c'est nécessaire d'utiliser du tact et de la courtoisie.
Mon père, quand j'avais 12 ans, m'a emmené à l'usine dans son bureau. Il m'a fait asseoir en face de lui et il m'a dit : "voilà, c''est là que tu finiras ta vie". C'était sinistre
Ce qui nous empêche d'être bons observateurs, c'est que nous voulons ou croyons toujours être acteurs.
La vraie fête, c'est faire ce dont on a envie, indépendamment de ce que font les autres, sans tenir compte du calendrier, en se moquant des usages et en faisant fi du qu'en-dira-t-on. Rare et difficile.
Tant qu'on entend gémir la liberté, c'est qu'on n'a pas trop à s'alarmer pour elle.
Ce qui m'a toujours beaucoup nui, c'est que j'ai toujours trop méprisé ceux que je n'estimais pas.