On ne laisse pas un homme nous quitter... Il faut l'abandonner, c'est une volupté qui ne rate pas son effet.
Le tonnerre... c'est une affaire entre le diable et le bon Dieu.
Quand on aime la vie, c'est alors qu'elle même nous aime le plus, comme par un prodige d'entente.
L'artiste, c'est le vrai riche. Il roule en automobile, le public suit en omnibus. Comment s'étonnerait-on qu'il suive à distance ?
Trahir, c'est sortir du rang et partir dans l'inconnu.
C'est pas parce qu'on demande rien qu'on sait tout.
Avec moi, le ménage c'est aussi taudis aussitôt fait.
Nous savons maintenant que rêver est une nécessité biologique. Je pense que c'est ce que font les artistes - ils rêvent pour les autres.
Le meilleur moyen de gagner cinq coups sur un parcours de golf, c'est de se servir d'une gomme.
Le rôle d'un romancier n'est pas de tomber le masque. C'est au contraire d'en mettre le plus possible.
Je deviens ce que les médias ont fait de moi, c'est à dire rien !
Une fois que nous sommes chassés de nos chemins habituels, nous pensons que tout est perdu, mais c'est seulement ici que le nouveau et le bien commencent.
Les médias, c'est le deuxième secteur économique le plus rentable aujourd'hui dans le monde, après le luxe. (...) Notre intérêt n'est pas politique et n'est pas idéologique : c'est un intérêt purement économique.
Techniquement, je ne suis pas guitariste, tout ce que je joue c'est la vérité et l'émotion.
- Maman maman, tu as oublié ton trésor. - Mon seul trésor, c'est toi !
S'ils pensent qu'un simple artiste peut détruire une religion, alors c'est qu'elle est très fragile.
Quand Paris se sent morveux, c'est la France tout entière qui se mouche.
Il n'y a qu'une maxime absolue, c'est qu'il n'y a rien d'absolu.
Femmes, c'est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde.
L'ennui avec les gens qui n'ont pas grand chose à dire, c'est qu'il faut les écouter longtemps avant de s'en apercevoir.
Le paradoxe, je ne sais pas ce que c'est. Je crois que c'est le nom que les imbéciles donnent à la vérité.
Il faut voir dans les événements la main de Dieu, sans jamais oublier que c'est son coeur qui guide sa main.
Un vice, il faut bien en avoir un ou plusieurs. C'est ce qui rend la vie supportable.
La télé, c'est un compagnon fidèle comme un chien mais moins salissant, sauf si on l'allume souvent. C'est le feu de bois, quoi.
La sénilité, c'est l'aboutissement d'une certaine maturité.
On se rend compte de l'ensemble de qualités, de circonstances, de bonheurs rejoints qu'exige, à la Chambre, un véritable succès de tribune, capable de déterminer un acte national, ou un changement d'orientation politique! C'est le gros lot à la loterie, [...] ► Lire la suite
Je déteste avoir des dettes. Mais c'est en somme beaucoup moins douloureux qu'un lumbago, par exemple, ou qu'un simple furoncle à la fesse.
Un vieil ami, c'est mieux que deux nouveaux.
Si c'est un bon film, le son pourrait sonner et le public aurait toujours une idée parfaitement claire de ce qui se passait.
Faire un film, c'est tellement de travail, de sacrifices, il y a une forme d'abnégation totale.
C'est souvent aux femmes qui ont la beauté du diable que les hommes doivent leurs cornes.
Jouer, c'est expérimenter le hasard.
Avoir conscience qu'on fait une bêtise et la faire tout de même, c'est une volupté !
Au confessionnal, quand un prêtre insiste, on est fondé à se demander si c'est pour la vérité ou pour le plaisir.
On désire férocement la liberté, mais c'est presque toujours pour aller vers d'autres contraintes.
La mémoire c'est du souvenir en conserve.
La langue de l'Europe, c'est la traduction
J'ai vis-à-vis sur l'enfer, j'vis ma vie sans m'en faire, j'sais qu'la suite c'est l'Eden.
Dans le commissariat où je suis, y'en a au moins quatre qui boivent pas. C'est comme dans tous les troupeaux, il y a des brebis galeuses.
Je voudrais écrire comme je fais mes peintures, c'est-à-dire, comme la fantaisie me prend, comme la lune le dicte.
On se veut, puis un jour on s'en veut : c'est l'amour.
C'est déjà vendre son âme que de ne pas savoir la réjouir.
Le courage, c'est-à-dire le doute dans l'ordre théorique et l'action dans l'ordre pratique.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
La vie de deux époux qui s'aiment, c'est une perte de sang-froid perpétuel.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
La météo c'est ce à quoi on s'attend, le climat c'est ce que nous obtenons.
C'est le propre des oeuvres vraiment artistiques, d'être une source inépuisable de suggestions.
Douter, c'est tout perdre. Il ne faut pas douter.
C'est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu'on peut le remuer par des fictions.