Le crabe de terre ? Pourquoi pas ? C'est un tuyau super !!
C'est déjà vendre son âme que de ne pas savoir la réjouir.
L'avantage de la prison sur le collège, c'est qu'en prison on n'est pas obligé de lire les livres écrits par les geôliers.
On ne laisse pas un homme nous quitter... Il faut l'abandonner, c'est une volupté qui ne rate pas son effet.
La pauvreté ça s'apprend comme le reste, c'est encore le meilleur choc qu'on puisse attendre du futur.
Dire non sans donner la raison ! N'est-ce pas affirmer dans l'être ? Sa raison, c'est soi.
Aucune langue ne naît riche, mais c'est l'usage qui l'enrichit.
Le troisième drapeau, le drapeau de fer-blanc, le drapeau de la majorité des français, c'est la girouette.
L'homme politique s'exprime d'abord par ses actes ; c'est d'eux dont il est comptable ; discours et écrits ne sont que des pièces d'appui au service de son oeuvre d'action.
Ce n'est point le perfectionnement des machines qui est la vraie calamité ; c'est le partage injuste que nous faisons de leur produit.
Ce qui doit primer dans un personnage, c'est son essence et non pas la nationalité de l'acteur qui l'interprète.
Un comédien c'est une vocation, un métier qui s'apprend, c'est un choix de vie. Un acteur c'est une personnalité, forte en général, prise et mise au service du cinéma par un concours de circonstances.
Faire des films n'est qu'une expression du complexe de Peter Pan. C'est un moyen de rester petit.
Pour qui passe après, souvent c'est la surprise.
C'est aux frontières de la douleur et de la souffrance que les hommes sont séparés des garçons.
C'est là que les ennuis ont commencé. Ce sourire. Ce foutu sourire.
Tout ce que vous voulez faire est plus que possible. C'est ce dont vous n'avez pas encore rêvé qui vous épatera.
Le milieu a tué un parrain. C'est bien, mais deux par deux ça irait plus vite.
Ce que nous affrontons peut sembler insurmontable. Mais j'ai appris quelque chose de toutes ces années d'entraînement et la compétition... Ce que j'ai appris, c'est que nous sommes toujours plus forts que nous pensons.
Le meilleur ami, avait-il coutume de dire alors, c'est celui qui vient de mourir.
C'est difficile de savoir quoi faire de sa tristesse.
Avoir de l'or faux est un malheur supportable et facile à découvrir ; mais le faux ami, c'est ce qu'il y a de plus pénible à découvrir.
La vie de deux époux qui s'aiment, c'est une perte de sang-froid perpétuel.
Hasard dit-on. Mais le hasard nous ressemble. La véritable humilité, c'est d'abord la décence.
Le plus âpre et difficile métier du monde, à mon gré, c'est faire dignement le roi.
C'est dans la plus grande fortune qu'on a le moins de liberté : elle interdit la partialité, la haine, et surtout la colère.
Dans la vie il ne faut jamais rester indifférent, il faut aimer ou haïr. Choisir c'est toujours recommencer.
Le tonnerre... c'est une affaire entre le diable et le bon Dieu.
C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre.
Trois choses sont nécessaires pour faire un bon livre : le talent, l'art et le métier, c'est à dire la nature, l'industrie et l'habitude.
C'est la fiction qui permet d'articuler la réalité.
"Infiniment plus que tout" : c'est le nom enfantin de l'amour, son petit nom, son nom secret.
Il est facile de croire, facile de ne pas croire. Ce qui est dur c'est de ne pas croire à son incroyance.
C'est important, la musique... La seule chose qui fédère les jeunes gens. Une sorte d'espéranto.
Consentir à autrui le pouvoir de vie et de mort sur soi, ou se croire si au-dessus de tout qu'on puisse décider du prix de telle ou telle vie, c'est quitter toute dignité et laisser le mal devenir une valeur.
L'inconnu, c'est toujours excitant...
Vous savez ce que c'est que la recherche : on part sur une question et on trouve en cours de route des faits qui vous en posent une autre.
C'est amusant encore de se décerner en toute circonstance une fiche de consolation.
Le désir c'est une énergie, et l'énergie c'est du désir.
Je vais employer un mot que je n'aime pas mais au théâtre quand je monte sur scène, c'est moi le patron ! Je choisis le volume de ma voix, j'applique le rythme et me place de la manière dont j'estime [...] ► Lire la suite
C'est ce que certains libéraux appellent la liberté : être libre d'acheter une Ferrari et de prendre l'avion. Moi j'appelle ça le meurtre.
L'individu est éphémère, les races et les nations viennent et passent, mais l'humain reste. C'est là que réside la différence profonde entre l'individu et l'ensemble.
Un film de Bruce Lee montre Chuck Norris se faire battre par Bruce Lee. C'est là l'effet spécial le plus cher de toute l'histoire du cinéma.
L'âge mûr, c'est quand vos camarades de lycées sont si ridés et si chauves qu'ils ne vous reconnaissent plus.
Le meilleur moyen pour économiser de l'argent, c'est d'en avoir.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Etre aimé, c'est plus qu'être riche, car c'est être heureux.
Le Québec, qu'on le prenne de tous bords, tous côtés, c'est une difficulté intellectuelle, une entité qu'on ne retrouve pas dans les livres des définitions.
Le sexe, c'est ce qu'il y a de profond entre l'homme et la femme.
Il y a des écrivains qui ne parlent que de leur difficulté, de leur douleur. Si j'écris c'est parce que j'ai envie d'écrire.