Les révolutions, c'est quand les battes de base-ball et les clubs de golf changent de main. Les dates exactes et les litres de sang sont des querelles d'historiens.
L'optimiste, c'est celui que se moque de ce qui peut lui arriver tant qu'il ne lui arrive rien.
La recherche, c'est l'acte par lequel une société avancée exprime sa foi en un avenir ouvert.
On a toujours besoin d'argent. C'est une fin, ou un moyen, à la vie.
Si le pauvre va trouver le riche, Le riche lui tourne le dos ! Mais si c'est le riche qui va chez le pauvre, Le pauvre lui rend honneur et le fait entrer.
Le propre de l'esprit, c'est de se décrire constamment lui-même.
Tout ce que les femmes peuvent raisonnablement promettre, c'est de ne pas chercher les occasions.
La condition de ceux qui restent est toujours plus triste que celle des personnes qui s'en vont. S'en aller, c'est un mouvement qui dissipe, et rien ne distrait les personnes qui demeurent.
Être un homme complet, équilibré, c'est une entreprise difficile, mais c'est la seule qui nous soit proposée.
Le cinéma, c'est l'enfance de l'art.
C'est l'idée morale des choses qui nous effraye ; un serpent nous fait horreur dans la nature, et les boudoirs de jolies femmes sont remplis d'ornements de ce genre : tous les animaux en pierre que nous ont laissés les Égyptiens, des crapauds, etc.
Je vivais à deux cents à l'heure ma vie que je voulais romanesque. Impossible pourtant aujourd'hui de mettre de l'ordre dans ma mémoire mille éclairs mille nuits toutes pareilles pourtant mille petits matins avec le même chagrin, les bouts de bonheur. Les mêmes odeurs. C'est important les odeurs pour la mémoire. C'est l'habit du visible.
C'est peine perdue que de jouer de la vina devant un éléphant.
Ce que nous cherchons à faire aujourd'hui, c'est à exterminer la vie.
C'est la première fois que l'on a une cagole ministre de l'Intérieur.
Il s'avère que j'aime vraiment être félicité sur ma perte de poids. J'aime tellement ça que c'est tragique.
C'est ce qui se passe si vous ne vous adressez pas à l'obscurité en vous. Vous êtes réprimé, déprimé et suicidaire.
C'est dur d'être à la fois une star et une bonne maman !
L'illusion c'est l'ignorance.
C'est le langage, et non pas l'homme qui est unique.
Ce que les musiciens appellent l'harmonie dans le chant, c'est la concorde de la cité.
Qu'est-ce que l'oraison dominicale ? C'est le précis de toutes les demandes que nous devons faire à Dieu.
Toute vie doit être respectée et épargnée lorsque c'est possible, et lorsque cette vie est en capacité de profiter d'elle-même.
Le temps aussi, c'est une maladie. Tout arrive... trop tard, finalement.
Faites de votre vocation vos vacances. C'est le secret du succès.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Ce sont les détails et l'élément humain qui rendent Recount divertissant. Même si nous savons comment les élections se terminent, cela ressemble à un thriller. C'est aussi drôle.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l'sais ? Parce-que encore aujourd'hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j'veux c'est voir ton visage.
La connaissance du coeur humain, c'est l'érudition des flâneurs.
C'est déjà une preuve d'attachement que de pouvoir se supporter.
Concupiscent : ce n'est pas un mot. C'est un rébus.
Ecrire est un métier pénible, avec ou sans génie. Avec c'est encombrant. Sans, c'est frustrant.
L'on croit s'assembler au spectacle, et c'est là que chacun s'isole ; c'est là qu'on va oublier ses amis, ses voisins, ses proches, pour s'intéresser à des faibles.
Il n'y a pas d'amour conjugal, mais il y a l'amour nuptial et c'est le plus grand.
Tous nous avons peur ; c'est la peur qui nous guide, mais la plupart d'entre nous l'ignorent.
Grandir, devenir adulte, c'est ne plus courir à la recherche d'un bosquet où se tapir. Devenir adulte, c'est, au lieu de s'enfuir en permanence, oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
L'étonnant, avec la jeunesse, c'est qu'on croit dix fois qu'elle est achevée. Et dix fois on découvre qu'il nous en restait une parcelle, une bribe oubliée dont on ne profitait plus vraiment, mais encore suffisamment vivace pour que nous souffrions de la sentir se détacher.
C'est souffrir qu'aimer et désirer sans remède.
Grandir, c'est perdre des illusions pour en acquérir d'autres.
Comment puis-je être un gangster, si j'ai travaillé pour le KGB ? C'est absolument ridicule.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Sans Elvis, je ne sais pas où serait la musique populaire. C'est lui qui a tout déclenché et ce fut certainement le début pour moi.
On est en progression à tous les niveaux par rapport aux années précédentes. C'est ce qu'on recherche.
Je suis un admirateur de Stromae. Il y a de la créativité la-dedans. C'est beau, c'est élégant.
La guerre, c'est moche et ça ne sert à rien. Mais, dit-on, il faut bien se défendre. Et l'on ne sait jamais qui a tiré le premier coup de feu.
S'il n'y avait personne à qui dire "je pense", on ne penserait pas, c'est évident.
L'ami, c'est plus difficile à trouver que la fortune.
C'est ça, l'enfer, être raté.
Vivre, c'est se nourrir du monde.