le coeur c'est le petit grelot du pesant collier de la vie, comme dit la chanson.
J'adore dormir. C'est un de mes meilleurs secrets de beauté.
Nous formons un couple heureux. On se connaît par coeur, on se porte,on s'admire. Quand des gens méchants disent qu'il y a des tensions entre nous car Jean travaille plus que moi, c'est complètement faux.Je suis heureuse pour lui. Je l'aime.
Mon bras c'est ton collier, et tes doigts sont mes bagues.
Etre rêveur et infantile, c'est important.
Entre la connaissance et la sensation, le rapport c'est le sentiment.
Gare aux décapotables ! Ce ne sont pas seulement les âmes qui sont menacées, c'est aussi l'avenir des couples : le vent ne durcit-il pas les lèvres des automobilistes au point que le baiser devient impossible ?
Fouiller dans un grenier, c'est toujours très beau, même si on y trouve des chaussettes sales.
C'est une lourde faute que de ne pas apercevoir son propre bonheur.
Le public, c'est les autres.
La moitié de la journée on la passe à rien faire, c'est beaucoup dans une vie. On devrait être payé.
Pour les peuples comme pour les individus, la souffrance n'est pas toujours perdue. C'est peut-être à la conquête des Normands que l'Angleterre a dû sa liberté.
Il n'est qu'une seule chose qui excite les animaux plus que le plaisir, et c'est la douleur.
S'ennuyer, c'est se rendre justice.
Le culte de Dieu est de rendre honneur à ses dons dans d'autres hommes, à chacun selon son génie, aux plus grands le meilleur amour. Envier ou calomnier les grands hommes, c'est haïr Dieu, car il n'est pas d'autre Dieu.
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits.
Je suis une personne ambitieuse. Je ne me considère jamais en concurrence avec qui que ce soit, et je ne dis pas cela d'un point de vue arrogant, c'est juste que mon voyage a commencé il y a si longtemps, et je suis toujours là-dessus et je ne resterai pas immobile.
Quand je me vois à la télé, je me dis: « C'est quoi ça ce mec ? »
2 centimètres de neige quelque part, c'est 4 sujets sur France 2.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
La mode est un tel conte de fées et c'est un tel fantasme. Et il s'agit de métamorphose et d'une sorte de changement de soi et de jouer un rôle que vous voulez que les gens voient.
Je suis un petit Juif de Vitebsk. Tout ce que je peins, tout ce que je fais, tout ce que je suis, c'est juste le petit juif de Vitebsk.
Je ne suis pas un acteur et je ne l'ai jamais été. Ce que les gens voient sur l'écran, c'est moi.
C'est un compliment pour moi de vous entendre crier.
Je suis au-dessus des Oscars. Je pense que si vous voulez vraiment un Oscar, vous êtes mal. C'est comme vouloir se marier, vous acceptez n'importe qui. Si vous voulez un Oscar à tout prix, ça devient un désir absolu et une ambition, et ça devient peu attirant.
Le chef des pingouins : Opération « piège à touristes ». Un des pingouins : C'est un parfait nom d'opération, chef ! Un des pingouins : Vraiment bien, chef ! Le chef des pingouins : Vous êtes un sacré tas de lèches-bottes ! Un des pingouins : Oh oui ! Un des pingouins : Affirmatif !
C'est souvent quand le rideau tombe qu'on commence à se poser les vrais questions sur la personne qu'on aimerait être sur celle qu'on aurait pu être ou sur celle que nous voudrions être.
Tu dois me croire ; parce que c'est vrai !
C'est une chose tres differente que d'aimer ou que de jouir; la preuve est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit le plus souvent sans aimer.
C'est l'amour des richesses qui cause la folie des hommes et leur perversité.
Le secret de plaire dans les conversations est de ne pas trop expliquer les choses, les dire à demi, et les laisser un peu deviner ; c'est une marque de la bonne opinion qu'on a des autres, et rien ne flatte tant leur amour-propre.
La vérité, c'est ce qui m'arrange.
C'est pas avec des idées poétiques qu'on fait une révolution.
Expérimenter, c'est imaginer.
Savoir craindre, c'est penser. Tenir, c'est faire front.
On ne peut connaître un homme avant qu'il n'ait subi l'épreuve de l'adversité, c'est ce qui met au jour sa bassesse d'âme ou la force de son esprit.
Il est inutile de donner de l'inquiétude aux gens qu'on aime sur une décision incertaine, et si la chose tourne mal, c'est toujours assez tôt pour la leur annoncer.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
C'est sur le fond et non sur l'apparence qu'il faut juger.
Considérer une côte tandis qu'elle défile au long du navire, c'est comme se pencher sur une énigme. Elle est là devant vous, souriante ou hostile, tentante, splendide ou médiocre, insipide ou sauvage, et muette toujours, non sans un air de murmurer : Approche et devine.
Tu connais la différence entre un homme et un autre ? Il n'y a pas de différence, tous pareils : c'est le papier d'emballage qui change !
Nous disons à nos employés que si personne ne rit d'au moins une de leurs idées, c'est probablement qu'ils ne sont pas assez créatifs.
Au lieu de financer les bons films, les technocrates de la télé ne jurent que par Mimie Mathy, notre grande artiste populaire. Vous avez déjà regardé Joséphine, ange gardien? Je m'en suis tapé un en entier. C'est pas possible, elle assassine nos contemporains.
On dit de moi que je suis théâtrale mais je clame haut et fort que je suis le théâtre, et que le théâtre c'est moi. Je suis un spectacle sans interruption.
- Il faut que j'aille voir... - Voir quoi ? Il n'y a rien à voir Jacques, c'est noir et froid rien d'autre ! Y'a personne. Et moi je suis là, je suis vivante, et j'existe !
Il faut pleurer, parce que c'est la seule réponse efficace à certaines contradictions plus féroces, à certaines incompatibilités essentielles de la vie, simplement enfin parce que l'injustice existe, et qu'il est vain de la nier.
Il n'y a qu'une classe dangereuse, c'est celle des intellectuels, c'est-à-dire des gens qui possèdent un instrument pour lequel il n'y a pas d'emploi.
Faire l'amour c'est encore ce qu'on a trouvé de mieux jusqu'à aujourd'hui, pour lutter contre l'insémination artificielle.
La densité de l'Histoire ne détermine aucun de mes actes. Je suis mon propre fondement. Et c'est en dépassant la donnée historique, instrumentale, que j'introduis le cycle de ma liberté.
On ne «flirte » pas à l'Opéra; on crie très fort des mots incompréhensibles ; si l'on y échange des serments, c'est avec l'assentiment des trombones : logiquement, les nuances changeantes d'un sentiment doivent s'y perdre parmi tant de clameur obligée.