C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
Je voulais faire une impression concrète; l'idée d'une femme libre, lunatique, jamais objet, qui a le contrôle total de ses finances et qui sait ce que c'est que d'être indépendante.
- C'est moi Cassie. - Elle est barge putain ! - Euh oui... - Elle avale jamais rien ? - Voila !
C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
La cruauté, c'est comme une maladie, ça s'attrape.
C'est peut-être en ton âme que moi, ton pays, je me serai connu le plus complètement. Jusqu'à toi, je traversais des formes que je créais, pour ainsi dire, les yeux fermés ; j'ignorais la raison selon laquelle je me mouvais ; je ne voyais pas mon mécanisme.
Premier principe : Nous ne sommes jamais si heureux que dans l'exaltation.Deuxième principe : Ce qui augmente beaucoup le plaisir de l'exaltation, c'est de l'analyser.Troisième principe : Il faut sentir le plus possible en analysant le plus possible.
Sortir, de nos jours, c'est le suicide assuré. Mais rester chez soi, monsieur Tyler, qu'est-ce que c'est ? S'éteindre à petit feu.
Si je ne le comprend pas, c'est que ça doit être de l'art.
Il n'y a pas d'autre art que l'art amoureux. C'est l'art souverain de la lenteur et de la vitesse. C'est l'art de susciter un éclair, sans jamais l'arrêter en l'orientant vers nous.
Pour un industriel, l'argent c'est de l'argent. Pour un banquier, l'argent, c'est de l'argent plus une date.
Ce qui définit la majorité c'est un modèle auquel il faut être conforme. Tandis qu'une minorité n'a pas de modèles, c'est un devenir, un processus. Lorsqu'une minorité crée des modèles, c'est qu'elle veut être majoritaire ou qu'elle est contrainte de se doter d'un « modèle » nécessaire à sa survie (« avoir un statut »).
L'erreur, et on ne se corrige pas, c'est de rêver qu'on vit au lieu de vivre qu'on rêve.
C'est ridicule de situer une intrigue policière à New York. New York est en soi une intrigue policière.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.
C'est incroyable comme les choses communes deviennent belles, si seulement on sait les regarder.
Vous devez aimer ce que vous faites, et vous devez en avoir besoin comme si vous aviez besoin d'air. Et il n'y a rien d'autre qui me donnerait le même degré de satisfaction que d'être acteur, c'est pourquoi je ne peux pas m'en éloigner.
La politique, c'est le présent désincarné ; elle ne tient compte ni du passé, ni de l'avenir, c'est une invention des hommes pour évacuer tranquillement le quotidien.
Un miracle, c'est un événement décrit par des gens à qui l'ont raconté d'autres gens qui ne l'ont pas vu.
Les scientifiques sont arrêtés par l'idée de l'absurde, de l'hérésie scientifique, l'artiste rien ne l'arrête, il n'est pas embarrassé par la science...,C'est ainsi qu'il pénètre derrière les portes fermées à la science.
Aujourd'hui, c'est aujourd'hui. Mais il y a beaucoup de lendemains.
C'est une fleur de ParisDu vieux Paris qui souritCar c'est la fleur du retourDu retour des beaux joursPendant quatre ans dans nos coeursElle a gardé ses couleursBleu, blanc, rouge, avec l'espoir elle a fleuri,Fleur de Paris.
Savez-vous pourquoi Dali est contre la peine de mort ? Il me l'a dit l'autre jour. C'est parce qu'il est partisan de la torture, une très longue torture.
Vrai, faux, bon, mauvais, paradis, enfer. Je pense que c'est le thème de ma vie. Je pense que vous devez connaître les deux pour en choisir un honnêtement. Je connais donc les deux côtés de la clôture.
C'est sans espoir : je serai toujours romantique.
Michelle Obama est une Superwoman. Qu'est-ce qu'elle ne peut pas faire? C'est pourquoi les gens l'aiment. Elle peut être à la Cour suprême et partout ailleurs où elle veut. Elle peut être le président. Elle a de l'histoire et elle restera dans l'histoire parce qu'elle est incroyablement intelligente.
Les vrais jaloux n'ont, vu de l'extérieur, aucune raison rationnelle de l'être. Ils le sont, voilà tout. Sans rime ni raison. C'est une calamité. Un poison. Ils sont intoxiqués par ce poison.
Le théâtre n'est pas une dialectique c'est une trialectique.
Ce qui effraie le plus dans les partis, ce n'est pas ce qu'ils disent, c'est ce qu'ils négligent ou refusent de dire.
Je ne m'embête nulle part, car je trouve que, de s'embêter, c'est s'insulter soi-même.
Je pense qu'il est important d'être sincère. Et je pourrais être le plus sincère simplement en restant dans ma langue maternelle en fait. Et c'est la raison pour laquelle je continue de composer et d'écrire en français.
Bien que j'aie joué une grande variété de rôles, je n'ai jamais eu la chance de jouer une histoire écrite spécialement pour moi. Dommage, c'est la seule histoire qui vous permette de révéler votre personnalité.
Les gens pensent que je suis contre les critiques parce qu'ils sont négatifs pour mon travail. Ce n'est pas ce qui me dérange. Ce qui me dérange, c'est que les critiques n'ont pas vu le travail.
Quand une femme vous dit : "Ca ne me prendra pas une minute", c'est, hélas ! généralement vrai.
Avoir la puissance, c'est se rendre maître du maître des hommes : l'argent.
C'est une infamie de naître pour mourir, on ne sait ni quand ni où !
Notre accord est conclu : c'est un jeune poète qui dès demain rédigera cette chanson. Elle sera plus fraîche et, je crois, plus honnête : sans doute plaira-t-elle au public sans façon.
Hors d'ici, c'est la mort.
C'est comme si tous les signes me disaient que je ne devrais pas être un boxeur, alors j'ai arrêté.
La couleur me possède. Je n'ai pas à poursuivre. Elle me possédera toujours, je le sais. C'est le sens de cette happy hour : la couleur et moi ne faisons qu'un. Je suis peintre.
Alors c'est ça l'âge adulte : un tissu sordide de relations intimes, aussi complexes qu'ignobles.
Si toute une salle, debout, applaudit, c'est souvent parce que l'un des spectateurs s'était vivement levé dans l'espoir d'arriver le premier au parking.
La veillesse, c'est quand on va dans des restaurants où il y a des sommeliers, et non plus dans ceux où il y a des serveuses.
Le guilledou est un oiseau. C'est un vulgaire petit moineau des champs qu'on trouve du côté de la Saintonge. Il faut dire qu'il est particulièrement malin et que peu d'oiseaux au monde lui en remontreraient en matière d'astuce et de roublardise.
Ce qui unit les humains et les chats, au-delà des caresses, c'est le sommeil. Où qu'ils soient, les petits félins vous invitent à l'assoupissement, dans la chaleur de leur fourrure soyeuse. Pouvoir dormir côte à côte, des heures durant, sans bouger est une forme d'intimité plus profonde que le langage ou les jeux.
La seule chose dont il faille avoir peur, c'est d'avoir peur.
La comédie est le résultat de ce qui se passe, pas de ce que font les gens. Parce que si les gens font de la comédie. C'est gênant. Les éléments individuels doivent être directs, sérieux, réalistes avec une base solide. Ce qui en fait une comédie, c'est une façon quelque peu décalée de l'assembler.
C'est un peu une nouvelle porte qui s'ouvre: quand ce dont on a besoin n'existe pas, on peut le fabriquer.
Kevin Sandusky : C'est le Triangle d'Or. Jeff Portnoy : Oh putain on est grillés ! J'ai vu ça un jour à la télé, que ce soient des bateaux, des hélicoptères ou des ovnis, tout ce qui entre se volatilise ! Alpa Chino : C'est des Bermudes dont tu causes abruti.
L'ennui, avec les voitures de sport, c'est que le jour où vous avez enfin les moyens de vous en offrir une, la plupart du temps vous ne pouvez plus rentrer dedans.