Le propre du père, c'est de pardonner et d'aimer.
Les voitures, c'est pour les ministres et les députés.Les femmes, c'est pour les députés et les ministres.Le père noël, c'est pour les nègres à monocle.Que le père noël soit pour tous !Voilà comme nous l'entendons, nous, l'indépendance du Congo !
Mon père a tué plusieurs fois ma mère. Et il a fait la même chose à ma soeur ; moi il n'a jamais essayé de me tuer. Mais il m'a violé et torturé de toutes les manières. (...) Il a pris son pied en tuant toutes les femmes de la famille.
C'est si facile à une femme de se faire aimer ! Nul besoin d'être bien jeune ni bien jolie. Il n'y a qu'à tendre la main d'une certaine façon et l'homme y met tout de suite son coeur.
On ne peut composer qu'avec soi-même, on est son propre matériau.
Rien de ce que j'ai écrit n'avait de message. C'était juste ma propre expérience personnelle.
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
- Il est où le père Étienne ? - Bah Il est là. - Oh l'enculé. - Pardon mon père ? - Dieu soit loué.
Aimer quelqu'un est différent d'être amoureux de quelqu'un. Tu peux détester quelqu'un dont tu es amoureux.
Le père, le plus sévère dans ses réprimandes est rude en paroles, mais il est père dans ses actions.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même, mais son prochain plus que la vérité.
Pouvoir sentir la faim et la douleur est un signe de vie.
Je pense que nous sommes des marchands de bonheur, des marchands de plaisir. Je pense qu' une sorte de générosité est indispensable quand on est cuisinier, il faut être généreux. Il faut donner, partager et aimer donner et faire plaisirr.
La fin est si immense qu'elle contient sa propre poésie. Il n'y a pas à faire de rhétorique. Juste dire les choses simplement.
Le socialisme est pour eux tous l'expression de la vérité, de la raison et de la justice absolues, et il suffit qu'on le découvre pour qu'il conquière le monde par la vertu de sa propre force; comme la vérité absolue [...] â–º Lire la suite
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
Mon père était fonctionnaire et ma mère ne travaillait pas non plus.
Nous avons tous le même Dieu, nous le servons simplement différemment. Les rivières, les lacs, les étangs, les ruisseaux, les océans ont tous des noms différents, mais ils contiennent tous de l'eau. Ainsi, les religions ont des noms différents, et [...] â–º Lire la suite
Ton père était un panier percé. C'était un de ces enfants aristocratiques qui s'étaient intégrés en France, mais qui avaient toujours peur d'être considérés comme des "métèques", des étrangers indésirables, au fond, seulement acceptés dans la mesure ou ils avaient - et dépensaient - de l'argent.
On ne peut pas avoir une trop grande fête. Une grande fête sécurise son propre divertissement.
Le concurrent à craindre est celui qui ne se soucie jamais du tout de vous, mais qui améliore constamment sa propre entreprise.
Mon père disait: fais-le bien et fais-le à temps.
Plus la démocratie sociale se développe, grandit et devient plus forte, plus les masses éclairées des travailleurs prendront leur propre destin, la direction de leur mouvement et la détermination de sa direction dans leurs propres mains.
Pour se sentir respectable, il faut respecter les autres.
Les mères de famille sont les seuls travailleurs qui n'ont jamais de vacances.
L'être humain est aveugle et sourd à l'égard du monde qui l'entoure, mais il pressent une sorte de rhumatisme quand son propre destin est en jeu.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
Mon père est un grand fan de guitare rock and roll. Je ne le savais même pas jusqu'à récemment.
Mon père a toujours eu la délicatesse de ne pas forcer les choses.
Le pouvoir, l'enfant, et surtout la femme, peuvent opposer l'ami à l'ami, le frère à son cadet ou le père à son fils.
Le confort de me sentir étrangère me dispensait de l'attachement.